EN DIRECT, guerre en Ukraine : le sommet de la coalition des volontaires a débuté à l’Elysée
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : le sommet de la coalition des volontaires a débuté à l’Elysée

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Published
Jan 6, 2026

Les dirigeants de la quasi-totalité des pays européens, du Canada, de l’OTAN, de l’UE et deux émissaires-clés de Donald Trump sur l’Ukraine, Steve Witkoff et Jared Kushner, se sont retrouvés en début d’après-midi à l’Elysée pour afficher un front uni sur la sécurité future de l’Ukraine face à la Russie.

La Russie suit avec inquiétude la « “situation anormale” entourant le pétrolier russe Marinera, auquel les forces armées des Etats-Unis et de l’OTAN accorderaient une attention accrue et manifestement disproportionnée par rapport à son statut pacifique », a déclaré le ministère des affaires étrangères russe à l’agence de presse officielle TASS. Selon le ministère, un navire des gardes-côtes américains suit le Marinera depuis plusieurs jours déjà, alors que le bâtiment se trouve à environ 4 000 kilomètres des côtes américaines. Il se trouve dans l’Atlantique Nord, cap au nord-est, non loin des côtes britanniques.

A la fin de décembre, les gardes-côtes américains poursuivaient dans les Caraïbes le navire alors identifié comme le pétrolier Bella-1, qui fait partie de la flotte fantôme russe, sous sanctions américaines depuis 2024 pour ses liens avec l’Iran et le Hezbollah, qui s’approchait du Venezuela, dans le cadre du blocus mis en place par Washington contre les pétroliers liés au régime de Nicolas Maduro. Depuis qu’il a rebroussé chemin, l’équipage du pétrolier a peint un drapeau russe sur sa coque et a affirmé naviguer sous protection russe.

CBS News puis CNN ont rapporté, lundi, que les forces américaines se préparaient à intercepter ce pétrolier battant pavillon russe en fuite. Le pétrolier a été récemment surveillé par des avions de reconnaissance américains P-8 opérant du Royaume-Uni. Des données de vol en sources ouvertes montrent un renforcement notable des moyens militaires américains au Royaume-Uni, avec l’arrivée de nombreux avions de transport, de ravitailleurs en vol, d’hélicoptères des forces spéciales et d’avions de combat.

Washington pourrait de nouveau recourir à des forces spéciales pour appuyer les gardes-côtes américains, comme lors de l’interception d’un pétrolier sous sanctions au large du Venezuela en décembre. Toutefois, une telle opération dans l’Atlantique Nord serait plus complexe en raison des conditions météorologiques difficiles et du fait que la Russie revendique la propriété du navire.

La coalition des volontaires, les alliés essentiellement européens de Kiev, s’apprête à affirmer que sa future « force multinationale pour l’Ukraine » bénéficiera d’« un engagement américain à soutenir la force en cas d’attaque » russe après un éventuel cessez-le-feu, selon un projet de déclaration de son sommet de Paris obtenu par l’AFP mardi.

La trentaine de dirigeants qui se réunissent mardi après-midi à l’Elysée s’apprêtent à se dire « prêts » à fournir à l’Ukraine des « garanties politiquement et juridiquement contraignantes qui seront activées lorsqu’un cessez-le-feu entrera en vigueur » avec la Russie, selon ce texte. « Les partenaires de la coalition et les Etats-Unis joueront un rôle vital, dans une coordination étroite, dans l’apport de ces garanties de sécurité », ajoutent-ils.

Un cessez-le-feu serait « supervisé » par les Américains, avec une « participation » des membres de la coalition, d’après ce texte qui peut encore évoluer à la marge, selon des sources diplomatiques.

Volodymyr Zelensky est arrivé mardi à l’Elysée, à Paris, pour un sommet au cours duquel les pays européens alliés de l’Ukraine et des émissaires américains veulent afficher leur « convergence » sur les garanties de sécurité à fournir à Kiev en cas d’accord avec Moscou. « Ces discussions doivent fournir plus de protection et de force pour l’Ukraine », a dit le président ukrainien sur les réseaux sociaux à son arrivée à la mi-journée.

Après son déjeuner avec Emmanuel Macron, il a ajouté, sur Telegram, que « la diplomatie et l’aide concrète doivent aller de pair. La Russie ne cesse pas de frapper notre pays (…). Chaque livraison de missiles de défense antiaérienne sauve des vies et renforce les chances de la diplomatie ».

Un drone russe de type Shahed abattu dans l’oblast de Tchernihiv était équipé d’un missile sol-air portable à guidage infrarouge (Manpads), ont rapporté des médias ukrainiens, lundi, illustrant une nouvelle évolution de la guerre des drones en Ukraine.

Les Manpads, des systèmes de défense aérienne portables destinés à des cibles volant à basse altitude, pourraient viser les hélicoptères ukrainiens régulièrement déployés pour intercepter les drones Shahed lancés par la Russie. En août 2025, le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Oleksandr Syrsky, avait déclaré que plus de 3 200 drones avaient été détruits par des équipages d’hélicoptères en un an. L’efficacité de ces missiles embarqués reste toutefois inconnue, aucun cas public n’ayant fait état d’hélicoptères ukrainiens abattus par des Manpads montés sur des drones.

Le commissaire présidentiel ukrainien aux sanctions, Vladyslav Vlasiuk, a estimé sur Facebook que cette découverte illustre la volonté de la Russie de développer le concept du « drone comme plateforme ». « Il est encore trop tôt pour en évaluer l’efficacité, mais la direction prise est claire et dangereuse », a-t-il déclaré.

En décembre, le site ukrainien Defense Express relevait que l’armée russe avait équipé des Shahed – connu sous le nom de Geran-2 dans la version fabriquée en Russie – d’un missile air-air R-60 à guidage infrarouge.

La porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, Mao Ning, a appelé au « respect de la souveraineté de tous les pays » en réaction aux événements du Venezuela. Interrogée sur la question de savoir si cela s’appliquait à l’Ukraine, elle a éludé la question. Elle a réaffirmé la position « claire » de Pékin sur ce que la Chine continue de qualifier de « crise en Ukraine », rapporte le quotidien Global Times.

Selon elle, la position de la Chine est très claire. La Chine estime que la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays doivent être respectées, que les buts et principes de la Charte des Nations unies doivent être pleinement observés, que les préoccupations légitimes de sécurité de tous les pays doivent être prises au sérieux, et que tous les efforts favorables à un règlement pacifique de la crise doivent être soutenus, a-t-elle déclaré. « La position objective et impartiale de la Chine, ainsi que les efforts qu’elle a déployés, sont évidents pour tous », a-t-elle ajouté.

Le président ukrainien est arrivé à l’Elysée. Les présidents ukrainien et français se rencontrent d’abord en tête-à-tête, avant un déjeuner auquel participeront aussi les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, déjà arrivés en fin de matinée au palais présidentiel pour des réunions préparatoires. Après ce déjeuner, débutera un sommet de la « coalition des volontaires » censé finaliser les « garanties de sécurité » à apporter à Kiev dans le cadre d’un éventuel cessez-le-feu avec la Russie.

La France, le Royaume-Uni et la Turquie défendront à Paris, mardi, au sommet de la « coalition des volontaires », la proposition du déploiement d’une force de maintien de la paix en Ukraine, avec un possible soutien logistique et en renseignement des États-Unis, selon Radio Free Europe-Radio Liberty.

La force en question pourrait compter entre 15 000 et 20 000 soldats, voire jusqu’à 30 000. La France et le Royaume-Uni fourniraient l’essentiel des troupes, tandis que la Turquie serait chargée de la sécurité maritime en mer Noire. Les forces seraient majoritairement déployées dans l’ouest de l’Ukraine.

Les alliés de l’Ukraine sont prêts à adopter un ‍système de garanties ​politiquement et juridiquement contraignantes en cas d’une future attaque armée de la ⁠Russie, selon un projet de déclaration de la « coalition des ​volontaires » consulté par ‍l’agence Reuters. « Ces engagements pourraient inclure l’utilisation de capacités ​militaires, le ‍soutien en matière de ​renseignement et de ‌logistique, l’adoption de ​sanctions additionnelles », indique le projet.

Après l’enlèvement de Nicolas Maduro, le département d’État des États-Unis a publié un message sans équivoque sur son compte X (США по-русски ou « les Etats-Unis en langue russe »).

Elle montre une photo en noir et blanc, accompagnée d’un avertissement explicite, « Ne cherchez pas à jouer avec le président Trump », accompagné d’un commentaire : « Le président Trump est un homme d’action. Vous ne le saviez pas ? Maintenant vous le savez. » Un message similaire a également été diffusé en persan.

Washington a aussi publié hier un autre message sans ambiguïté : « Ceci est NOTRE hémisphère », a écrit le département d’Etat, évoquant le continent américain, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU s’était réuni pour examiner la situation au Venezuela.

Emmanuel Macron reçoit, à partir de midi selon l’Elysée, son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner (gendre de Donald Trump) pour un déjeuner au palais présidentiel de l’Elysée. Les Etats-Unis ne sont pas membres à part entière de cette coalition mise en place en mars par la France et le Royaume-Uni pour apporter des « garanties de sécurité » à l’Ukraine dans le cadre d’un éventuel cessez-le-feu.

Dans la foulée, à partir de 15 heures, un sommet réunira 35 pays, dont 27 seront représentés par des chefs d’Etat ou de gouvernement, pour afficher leur « convergence » sur les garanties de sécurité à fournir à Kiev et préciser les contours d’une « force multinationale » en cas d’accord de cessez-le-feu avec Moscou. L’entourage du président français, Emmanuel Macron, présente cette nouvelle réunion de la « coalition des volontaires » comme l’aboutissement des efforts qu’il a commencé à déployer il y a environ un an, après l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, pour éviter que les Etats-Unis ne « lâchent l’Ukraine ».

Une conférence de presse est prévue en fin de journée – à partir de 18 h 45 –, réunissant les présidents Macron et Zelensky, le premier ministre britannique, Keir Starmer, et le chancelier allemand, Friedrich Merz.

Des responsables militaires français, britanniques, ukrainiens et américains ont tenu des discussions à Paris sur les garanties de sécurité en Ukraine et les modalités de leur mise en œuvre.

Sur X, le général Fabien Mandon, le chef d’état-major des armées français, explique que son homologue britannique, le général Knighton, le chef d’état-major général des forces armées ukrainiennes, le général Hnatov, ainsi que le commandant des forces américaines en Europe, le général Grynkewich, étaient présents.

Les pays européens alliés de l’Ukraine et des émissaires américains se retrouvent mardi à Paris pour préciser les contours d’une « force multinationale » en cas d’accord de cessez-le-feu avec Moscou. Si les dirigeants pourraient acter les contributions des différents pays de la coalition à cette mission militaire, ils n’en dévoileront que « ce que le secret militaire permet de dire », a prévenu un conseiller d’Emmanuel Macron. Il ne faut donc pas s’attendre à connaître les effectifs de cette force ou les contributions des Etats prêts à y participer, comme la France et le Royaume-Uni.

Des coupures d’électricité d’urgence ont été instaurées mardi matin dans trois régions d’Ukraine, en raison de dommages causés au réseau énergétique par de récentes attaques russes, ont rapporté les compagnies d’électricité locales.

Selon l’opérateur national Ukrenergo, des restrictions ont été appliquées dans les régions de Soumy, Kharkiv et Poltava afin de stabiliser le réseau.

Les responsables ont précisé que, dans la nuit, des frappes de drones et d’artillerie ont visé des installations électriques dans plusieurs régions. Des habitants des régions de Kharkiv et de Donetsk sont privés d’électricité, tandis que la ville de Slavoutytch, dans le nord du pays, est presque totalement sans courant depuis la veille. Des travaux de réparation sont en cours, lorsque les conditions de sécurité le permettent, ont ajouté les autorités.

Selon Friedrich Merz, l’Ukraine est « au bord d’une crise énergétique humanitaire ». C’est ce qu’affirme le chancelier allemand dans une lettre adressée aux groupes parlementaires de la coalition CDU/CSU et du SPD. Selon M. Merz, Vladimir Poutine ne cherche pas de cessez-le-feu en ce quatrième hiver de guerre, mais a, au contraire, ordonné les attaques les plus graves menées à ce jour contre les infrastructures civiles ukrainiennes. Dans ce courrier, Friedrich Merz accuse donc les dirigeants russes de crimes de guerre.

Moscou affirme avoir intercepté et détruit 129 drones ukrainiens dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 janvier, tandis que des explosions ont été signalées dans de nombreuses régions du pays.

Selon le ministère de la défense russe, la majorité des drones ont été abattus au-dessus de l’oblast de Briansk (29), ainsi que dans ceux de Belgorod, Iaroslavl, Novgorod, Smolensk, Koursk, Penza, Tver et du Bachkortostan. Des interceptions ont également été revendiquées dans plusieurs autres régions, dont Moscou, Rostov, Astrakhan et Tatarstan. Un drone aurait aussi été détruit au-dessus de la Crimée occupée.

Dans l’oblast de Lipetsk, le gouverneur Igor Artamonov a fait état d’un incendie sur un site industriel dans le district d’Ousman à la suite de la chute d’un drone, précisant qu’il n’y avait pas de victimes. La chaîne Telegram Astra a pour sa part rapporté des explosions et un incendie dans un dépôt de carburant.

Le gouverneur de l’oblast de Leningrad, Alexandre Drozdenko, a déclaré qu’un drone avait été neutralisé par des moyens de guerre électronique, provoquant la chute de débris près d’une station de compression, sans faire de victimes ni causer de dégâts majeurs.

Des explosions ont également été signalées à Iaroslavl, à proximité d’installations pétrolières, ainsi qu’à Penza (🚩). Des drones ont par ailleurs atteint la ville de Sterlitamak (🚩), au Bachkortostan, où se trouve une usine pétrochimique, selon des sources locales.

Dans la région de Kostroma, le dépôt de munitions du ministère situé dans la ville de Neïa 🚩, à plus de 900 kilomètres de l’Ukraine, a été attaqué dans la nuit, ont rapporté des sources locales. Les autorités ont annoncé l’évacuation des habitants. Ce site avait déjà été la cible d’attaques de drones en mai 2025, des frappes qui avaient alors conduit à l’évacuation de la population civile.

A Tver (🚩), l’explosion qui a fait un mort est due au gaz domestique, a déclaré Vitaly Korolev, le gouverneur de la région, sur Telegram. « Nous avons cru d’abord à une explosion causée par les débris d’un drone, car des mesures de sécurité étaient en vigueur à ce moment-là », a-t-il poursuivi.

Face à l’audace croissante de Donald Trump, l’ancien président François Hollande a exhorté, mardi, l’Europe à abandonner l’illusion d’une alliance transatlantique inchangée et à adopter une stratégie plus ferme.

« L’Europe ne comprend pas le monde qui a changé, elle pensait que les dirigeants américains (…) avaient toujours l’idée d’une solidarité transatlantique et d’une défense de la démocratie », a déclaré le désormais député socialiste de Corrèze sur Franceinfo.

Mais « c’est fini, les Etats-Unis ne se considèrent plus comme protecteurs de l’Europe » et « avec l’administration Trump, [ils] n’ont plus aucun respect pour les règles démocratiques », a-t-il ajouté en référence à la capture par l’armée américaine du président du Venezuela, Nicolas Maduro, ce week-end.

De ce point de vue, il a critiqué la position du président de la République, Emmanuel Macron, qui a choisi dans sa première réaction, comme « beaucoup de dirigeants européens », de « ne pas se fâcher » avec Donald Trump « pour essayer de l’influencer, de le convaincre, de le tordre même sur l’Ukraine ou sur d’autres sujets ».

M. Hollande a plaidé, à l’inverse, en faveur du « rapport de force » avec le président américain, sur le modèle de la Chine avec les droits de douane. « Ce qui compte pour lui, c’est “jusqu’où je peux aller sans être arrêté dans mes décisions” », a-t-il souligné, jugeant que le président français n’aurait pas dû attendre pour critiquer la méthode employée au Venezuela.

Il existe « une ligne majoritaire en Europe qui est de considérer que nous devons tout faire pour garder Donald Trump sur le terrain européen ». « Regardez comment Donald Trump utilise cette position, a-t-il néanmoins précisé. Il dit : “Pourquoi le Groenland m’échapperait, pourquoi moi je n’irais pas jusqu’à finalement intervenir sur le sol européen au bénéfice des Etats-Unis ?” »

Le premier ministre du Canada, Mark Carney, est arrivé à Paris, lundi, pour participer aux discussions avec des alliés de l’Ukraine réunis au sein de la « coalition des volontaires », composée notamment du Canada, de la France et d’autres pays européens.

Mardi matin, il a été accueilli à l’Elysée par Emmanel Macron, pour un petit déjeuner de travail. Dans l’après-midi, outre la réunion de la « coalition des volontaires », M. Carney participera à une rencontre avec le secrétaire général de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, Mark Rutte, puis avec la première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, et en fin de journée avec le président de la Finlande, Alexander Stubb.

Au lendemain d’un vaste scandale de corruption, le remaniement de l’administration ukrainienne se poursuit avec la rétrogradation du populaire chef du SBU, artisan d’audacieuses attaques sur le territoire russe.

Le président ukrainien a poursuivi, lundi 5 janvier, le plus important remaniement de l’appareil de sécurité et de défense du pays depuis le début de l’invasion à grande échelle russe en annonçant le départ du chef du très puissant service de sécurité d’Ukraine, le SBU. Très populaire pour les opérations audacieuses menées par son service contre la Russie, Vassyl Maliouk a confirmé avoir remis sa démission à la demande de Volodymyr Zelensky.

La ville de Kharkiv (🚩) et quatre autres localités de l’oblast de Kharkiv ont été la cible de frappes russes, a déclaré Oleh Syniehoubov, chef de l’administration militaire régionale, sur Telegram.

Selon lui, une femme de 64 ans et un homme de 58 ans ont été blessés lors des bombardements. L’ennemi a attaqué la ville avec cinq missiles. « Des infrastructures civiles ont été endommagées et détruites : dans la ville de Kharkiv, une centrale énergétique et un immeuble d’habitation ont été endommagés ; dans le district de Koupiansk, trois maisons privées ont été endommagées », a-t-il ajouté.

Les forces russes ont attaqué l’Ukraine dans la nuit de lundi à mardi avec 61 drones, dont une quarantaine était de type Shahed, en provenance de Millerovo, Koursk, Oriol et Donetsk, a affirmé, mardi, l’armée de l’air ukrainienne sur Telegram.

La défense aérienne a abattu 53 drones, a-t-elle précisé. Ce message s’affichera sur l’autre appareil.

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