EN DIRECT, enlèvement de Nicolas Maduro : la présidente par intérim appelle à la « coopération » avec les Etats-Unis, deux jours après l’enlèvement de Nicolas Maduro
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EN DIRECT, enlèvement de Nicolas Maduro : la présidente par intérim appelle à la « coopération » avec les Etats-Unis, deux jours après l’enlèvement de Nicolas Maduro

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Published
Jan 5, 2026

Alors que Nicolas Maduro doit être présenté lundi à la justice de New York, deux jours après son enlèvement par les Etats-Unis, Delcy Rodriguez a appelé à « des relations équilibrées et respectueuses entre les Etats-Unis et le Venezuela ». Donald Trump, lui, a répété que les Etats-Unis sont « aux commandes » du pays.

Comme l’expliquait notre correspondant à New York, Nicolas Chapuis, aux Etats-Unis le pouvoir de déclarer une guerre revient au Congrès, qui n’a, en effet, pas été consulté en la matière. Le président dispose tout de même du pouvoir d’ordonner des opérations militaires à l’étranger, si celles-ci sont rapides, urgentes et limitées. En cas d’envoi de troupes, il doit informer le Congrès dans les quarante-huit heures, et il ne peut ordonner une opération au-delà de soixante jours sans l’accord des élus. La question de la légalité de l’intervention, au regard de la Constitution américaine, va continuer d’agiter le débat public dans les jours qui viennent.

Déjà de nombreux représentants démocrates ont évoqué ces manquements pour appeler à une procédure de destitution – « impeachment », en anglais – du président américain.

« Trump n’a aucune autorité légale pour envahir le Venezuela, étant donné l’absence d’autorisation du Congrès. Cet acte illégal constitue une nouvelle infraction passible de destitution de la part de ce président voyou », a ainsi dénoncé le sénateur de Californie Scott Wiener.

« Trump et son administration ont menti, consolidé leur pouvoir et commis des crimes de guerre afin de s’emparer du pétrole vénézuélien et de poursuivre leur programme impérialiste dans l’hémisphère occidental en visant un changement de régime. Ils mettent en danger la sécurité des Américains tout en déstabilisant la région pour s’enrichir », a déclaré samedi la député Delia Ramirez sur X, avant d’ajouter : « Trump doit être destitué. »

La représentante Maxine Waters a également noté auprès d’Axios que « plusieurs démocrates se sont naturellement demandés si une procédure de destitution était à nouveau possible dans le contexte politique actuel », et dit avoir elle aussi « reconsidéré cette option ». Lors d’une conférence de presse, samedi, le député Eric Swalwell a également affirmé qu’il n’excluait pas une telle procédure, déclarant que « toutes les options sont sur la table ».

Par ailleurs se pose aussi la question de la légalité au regard du droit international. De ce côté, des diplomates et des juristes évoquent une violation de la souveraineté internationale selon la charte des Nations unies, et mettent en doute la base légale de la présence de forces américaines au Venezuela en l’absence d’un mandat du Conseil de sécurité de l’ONU.

« Le président d’un pays et son épouse ont été enlevés. Il n’y a pas lieu d’être fier, c’est un acte illégal », a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï. « Comme l’a souligné le peuple vénézuélien, son président doit être libéré », a-t-il ajouté, lors d’une conférence de presse hebdomadaire à Téhéran.

L’Iran, qui entretient des liens étroits avec le Venezuela, a par ailleurs assuré que ses relations avec le pays « sont fondées sur le respect mutuel et le resteront ». « Nous sommes en contact avec les autorités vénézuéliennes », a-t-il précisé.

Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a condamné samedi une « grave atteinte à la souveraineté du Venezuela », estimant que « les bombardements sur le territoire vénézuélien et la capture de son président dépassaient les limites de l’acceptable » et menaçaient « la préservation de la région en tant que zone de paix ». Il a également exhorté sur X la communauté internationale, par l’intermédiaire des Nations unies, à « répondre vigoureusement » à ces attaques.

Pour éviter cette escalade, Lula avait tenté d’offrir aux deux pays une forme de médiation du Brésil, depuis ces dernières semaines, malgré ses relations tendues avec Nicolas Maduro. Mais, comme le rapporte la chaîne CNN Brésil, à l’approche de la présidentielle prévue pour octobre 2026, au cours desquelles le président de gauche cherchera à briguer un nouveau mandat, ses alliés redoutent qu’une reprise des tensions entre Brasilia et Washington n’entraîne un soutien de Donald Trump au candidat d’extrême droite, Jair Bolsonaro. Celui-ci est incarcéré depuis la fin de novembre pour tentative de coup d’Etat.

Les prix du pétrole ont reculé d’environ 1 %, lundi, en tout début d’échanges asiatiques, après l’enlèvement du président du Venezuela, Nicolas Maduro, lors d’une opération militaire américaine et face à l’intention de Washington d’exploiter les gigantesques réserves de brut du pays. Ils ont ensuite limité leurs pertes et se sont temporairement stabilisés, avant de repartir en baisse.

Vers 7 h 35 (heure à Paris), le baril de WTI américain perdait 0,66 % à 56,94 dollars et celui de brent de la mer du Nord 0,56 % à 60,41 dollars.

Après les bombardements aériens et la capture de Nicolas Maduro, le président américain a affirmé samedi qu’il autoriserait les compagnies pétrolières des Etats-Unis à exploiter les ressources pétrolières du Venezuela.

Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées du monde, devant l’Arabie saoudite et l’Iran. Mais la production est faible, estimée à environ 1 million de baril/jour (mbj) contre environ 3,5 mbj il y a vingt-cinq ans – soit environ 1 % seulement de l’offre mondiale de pétrole brut sur un marché planétaire déjà très bien approvisionné.

La détention d’armes automatiques est encadrée par la loi fédérale, ainsi que la loi de chaque Etat, pour les citoyens américains, mais elle peut, comme vous le soulignez, être légale dans certaines circonstances. Toutefois, le chef d’inculpation retenu contre Nicolas Maduro à ce propos est lié à un contexte et un cadre juridique précis.

Selon l’acte d’accusation sur lequel repose la procédure, signé par Jay Clayton, le procureur du district sud de New York, et rendu public samedi 3 janvier, M. Maduro est accusé de posséder des armes automatiques, ainsi que d’avoir aidé et encouragé leur utilisation, leur transport et leur possession, « pendant et en relation avec un crime lié au trafic de stupéfiants » pour lequel il peut être poursuivi aux Etats-Unis.

La possession d’armes automatiques, régie dans ce cas précis par le title 18 du code des Etats-Unis, section 924(c)(1)(A) et 924(c)(1)(B)(ii), doit donc être comprise ici comme une circonstance aggravante de la « conspiration narcoterroriste » dont Nicolas Maduro est accusé par la cour de justice fédérale de Manhattan. Cette possession peut ajouter, selon le code américain, au moins cinq ans de prison à sa peine, voire sept si l’arme a été brandie, et 10 si celle-ci a été déchargée.

Le président colombien, Gustavo Petro, a rejeté dimanche les menaces de son homologue américain, Donald Trump, qui l’a accusé sans preuve d’être un narcotrafiquant.

« Mon nom (…) n’apparaît pas dans les dossiers judiciaires concernant le trafic de drogue. Cessez de me calomnier, M. Trump », a déclaré M. Petro sur le réseau social X.

Donald Trump a déclaré qu’une opération en Colombie similaire à celle qui avait été menée au Venezuela lui paraissait « une bonne idée ». Il a accusé Gustavo Petro de prendre part à un trafic de drogue vers les Etats-Unis, avertissant qu’il « ne le ferait plus très longtemps ». Après lui avoir dit samedi qu’il devrait « faire gaffe à ses fesses », Donald Trump a qualifié dimanche son homologue colombien d’« homme malade » qui « aime prendre de la cocaïne ».

Le ministère des affaires étrangères colombien a qualifié les menaces du président américain d’« ingérence inacceptable » et a demandé le « respect ».

Gustavo Petro, qui critique vivement l’action militaire du gouvernement Trump dans la région, accuse les Etats-Unis d’avoir enlevé Nicolas Maduro « sans base légale ».

Depuis le début du deuxième mandat de Donald Trump, les deux dirigeants s’affrontent régulièrement sur des questions comme les droits de douane ou la politique migratoire. La Colombie et les Etats-Unis sont des alliés militaires et économiques déterminants dans la région, mais leurs relations sont aujourd’hui au plus bas.

La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a créé, dimanche, une commission pour la libération de Nicolas Maduro et de son épouse, Cilia Flores.

Une commission « de haut niveau » a été présentée par le ministre de l’information, Freddy Ñañez, qui en fera partie. Elle sera présidée par Jorge Rodriguez, président de l’Assemblée nationale, et le ministre des affaires étrangères, Ivan Gil.

Quelque 2 000 partisans du président vénézuélien, Nicolas Maduro, ont manifesté dimanche à Caracas pour exiger sa libération.

« Libérez notre président », « L’empire les a enlevés », « Nous voulons qu’ils reviennent », « Le Venezuela n’est la colonie de personne » : les slogans ont fusé lors de la mobilisation, durant laquelle certains protestataires étaient armés de fusils.

« En raison de l’attaque criminelle perpétrée par le gouvernement des Etats-Unis contre la République bolivarienne du Venezuela (…) 32 Cubains ont perdu la vie au cours des combats », a déclaré le gouvernement dans un communiqué lu à la télévision nationale.

Les militaires tués, tous membres des Forces armées révolutionnaires ou du ministère de l’intérieur cubain, réalisaient des missions au Venezuela « à la demande d’organes homologues » de ce pays, proche allié de l’île communiste, a précisé le gouvernement cubain, qui a décrété deux jours de deuil national. Ces soldats « ont accompli dignement et héroïquement leur devoir et sont tombés, après une ferme résistance, dans un combat direct contre les assaillants ou à la suite des bombardements », ajoute le communiqué.

« Honneur et gloire aux braves combattants cubains qui sont tombés en affrontant des terroristes vêtus d’un uniforme impérial », a écrit sur X le président cubain, Miguel Diaz-Canel.

Cuba et le Venezuela entretiennent d’étroites relations depuis la fin des années 1990 et l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chavez (1999-2013). En 2002, une tentative de coup d’Etat contre le dirigeant vénézuélien a précipité l’incursion des Cubains dans les affaires militaires du pays afin de consolider son pouvoir.

Le Venezuela est le principal fournisseur de pétrole de Cuba, en échange notamment de l’envoi de personnel médical.

« Nous accordons la priorité à des relations internationales équilibrées et respectueuses entre les Etats-Unis et le Venezuela, ainsi qu’entre le Venezuela et les autres pays de la région, fondées sur l’égalité souveraine et la non-ingérence », a écrit, dimanche sur Telegram, la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez.

« Nous invitons le gouvernement américain à travailler conjointement à un agenda de coopération, axé sur un développement partagé dans le cadre du droit international afin de renforcer une coexistence communautaire durable », a-t-elle ajouté.

« Cuba est prête à tomber », a déclaré Donald Trump aux journalistes à bord de l’Air Force One, estimant qu’il serait difficile pour ce pays de « tenir le coup » sans les revenus issus du pétrole vénézuélien.

Le président américain a néanmoins minimisé la nécessité d’une intervention militaire américaine dans l’île. « Je ne pense pas que nous ayons besoin d’agir. Il semble que tout s’écroule », a-t-il ajouté.

Alors que la vice-présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, a été nommée présidente par intérim par la Cour suprême samedi soir, Donald Trump a réaffirmé dimanche que les Etats-Unis étaient désormais « aux commandes » du pays.

« On a affaire à des gens qui viennent d’être investis. Ne me demandez pas qui est aux commandes, car je vous donnerai une réponse qui sera très controversée », a déclaré le président américain à bord d’Air Force One, en réponse à un journaliste lui demandant s’il avait parlé à la dirigeante par intérim. « Cela signifie que nous sommes aux commandes », a-t-il ajouté face à l’insistance des journalistes.

Donald Trump avait affirmé, lors d’une conférence de presse samedi, que Mme Rodriguez avait assuré au secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, qu’elle était prête à coopérer avec les Etats-Unis après la capture de Nicolas Maduro.

Mais peu de temps après l’opération militaire américaine qui a conduit à l’enlèvement de Nicolas Maduro, Mme Rodriguez avait exigé la libération du dirigeant socialiste, le qualifiant d’« unique président du Venezuela », avant d’assurer que son pays « ne sera[it] la colonie de personne ».

Le président américain s’est montré plus offensif en menaçant la dirigeante par intérim. « Si elle ne fait pas ce qu’il faut, elle va payer un prix très cher, probablement plus élevé que Maduro », avait-il déclaré au journal The Atlantic.

Le président américain a affirmé qu’un grand nombre de membres du personnel de sécurité cubain de Nicolas Maduro avaient été tués lors de la capture du dirigeant vénézuélien.

« Vous savez, beaucoup de Cubains ont été tués hier », a déclaré Donald Trump, dimanche, aux journalistes présents à bord de l’Air Force One, ajoutant qu’il y avait « malheureusement beaucoup de morts dans l’autre camp ».

« Sans base légale pour mener une action contre la souveraineté du Venezuela, l’arrestation devient un enlèvement », a écrit le président colombien, Gustavo Petro, critique de Donald Trump, sur X.

Ce n’est qu’un tout petit échantillon mais, comme vous le voyez, vous êtes nombreux à nous interroger sur le bilan humain de l’intervention américaine sur le sol vénézuélien, alors que les autorités du pays restent muettes sur le sujet.

Les hôpitaux au Venezuela ont refusé, dimanche, de donner à l’Agence France-Presse (AFP) toute information sur les morts et les blessés lors de cette attaque qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro.

« Nous avons ordre de ne pas fournir d’informations », a-t-il été dit à l’AFP qui s’est rendue dans sept centres médicaux de Caracas sans pouvoir y entrer ni accéder aux données, tandis que circulaient des rapports officieux faisant état de dizaines de décès. « L’information relève de la sécurité militaire », a déclaré un fonctionnaire à l’hôpital Carlos Arvelo, qui aurait reçu la majorité des victimes.

L’AFP a aussi demandé à trois reprises au gouvernement vénézuélien les chiffres, sans recevoir pour l’instant de réponse.

Une organisation regroupant des médecins au Venezuela a fait état auprès de l’AFP d’environ 70 morts et 90 blessés. Une source militaire anonyme a dit à l’AFP qu’il y avait au moins quinze tués. Le quotidien New York Times parle, lui, de 80 décès, citant une source au sein du gouvernement, tandis qu’un journaliste vénézuélien a publié une liste de 18 noms de militaires tués, selon lui, et membres du corps de sécurité de M. Maduro.

Lors de la capture de Nicolas Maduro, qui se trouvait dans une maison au sein de Fuerte Tiuna, une immense enclave militaire dans Caracas, des affrontements ont notamment eu lieu entre les militaires américains et les gardes du corps du président, selon les autorités américaines.

Le ministre de la défense vénézuélien, le général Vladimir Padrino, a dénoncé des exécutions de « sang-froid ». Samedi, il avait également dit que les frappes américaines sur la capitale avaient touché des populations civiles et qu’il travaillait à établir un bilan.

Nommée présidente par intérim du Venezuela par la Cour suprême, samedi soir, Delcy Rodriguez a réuni, dimanche soir, son premier conseil des ministres après l’enlèvement par l’armée américaine du président Nicolas Maduro, dont elle était la vice-présidente.

La télévision d’Etat VTV a montré en début de soirée Mme Rodriguez présidant une table au palais présidentiel de Miraflores, à laquelle étaient notamment assis le ministre de la défense, Vladimir Padrino Lopez, ou le ministre de l’intérieur, Diosdado Cabello.

Edmundo Gonzalez Urrutia, dont l’opposition estime qu’il a remporté la présidentielle de 2024 au Venezuela, s’est exprimé dimanche sur la capture de Nicolas Maduro.

« Ce moment constitue un pas important, mais pas suffisant. La normalisation réelle du pays ne sera possible que lorsque tous les Vénézuéliens privés de liberté pour des raisons politiques (…) seront libérés et que la volonté majoritaire exprimée par le peuple vénézuélien le 28 juillet sera respectée, sans ambiguïté », a-t-il dit dans une vidéo tournée en Espagne, où il est en exil.

« Aujourd’hui, celui qui a usurpé le pouvoir n’est plus dans le pays et fait face à la justice. Ce fait instaure un nouveau scénario politique, mais ne remplace pas les tâches fondamentales qui nous attendent encore », souligne-t-il, insistant : « Aucune transition démocratique n’est possible tant qu’un seul Vénézuélien est injustement emprisonné. »

M. Gonzalez Urrutia, qui se considère président élu du Venezuela, a une nouvelle fois adressé un appel à l’armée lui demandant « de respecter et de faire respecter le mandat souverain exprimé le 28 juillet 2024. En tant que commandant en chef, je vous rappelle que votre loyauté va à la Constitution, au peuple et à la République ».

M. Gonzalez Urrutia avait remplacé au pied levé comme candidat à la présidentielle Maria Corina Machado, déclarée inéligible par le pouvoir.

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