La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) a dénoncé l’approbation du traité entre l’UE et le Mercosur, survenue vendredi à la suite du vote d’une majorité d’Etats membres de l’UE.
Plus de mille agriculteurs polonais ont manifesté vendredi dans les rues de Varsovie contre l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur, après l’aval d’une majorité des Vingt-Sept. Brandissant des drapeaux et portant des gilets jaunes, ils ont défilé vers le Parlement et les bureaux du premier ministre, Donald Tusk, pour une nouvelle fois dénoncer ce traité avec des pays sud-américains qui, craignent-ils, conduira à une concurrence déloyale.
Plusieurs d’entre eux ont tiré des feux d’artifice ou des fusées éclairantes. « Cela va anéantir l’agriculture de la Pologne », qui, comme la France, l’Irlande, l’Autriche et la Hongrie, a voté contre l’accord avec le Mercosur, a commenté auprès de l’Agence France-Presse Janusz Sampolski, un des manifestants venus des environs de Gdansk, sur les rives de la Baltique, à quelque 340 kilomètres de la capitale.
Les contestataires ont également mis en garde contre les risques pour la sécurité alimentaire que vont, selon eux, faire peser ces importations agricoles.
Un ouvrier agricole a succombé à une crise cardiaque dans la nuit de jeudi à vendredi, alors qu’il était venu soutenir des agriculteurs qui bloquent une route d’accès à Lyon, à l’appel de la Coordination rurale (CR), ont annoncé le syndicat et la préfecture, confirmant une information de BFM-TV. L’ouvrier agricole, âgé de 57 ans, a fait un malaise cardiaque et n’a pu être ranimé par les secours appelés sur place, selon les mêmes sources.
L’homme était « venu en soutien » d’une action menée depuis lundi par une cinquantaine d’agriculteurs sur la route M7 au sud de Lyon, près de la ville d’Oullins-Pierre-Bénite (Rhône), contre le Mercosur et la politique sanitaire du gouvernement, a précisé à l’Agence France-Presse Laurence Chanove, animatrice régionale de la CR. Les agriculteurs se relaient jour et nuit depuis lundi sur ce point de blocage, où des déviations ont été mises en place par les autorités.
La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) a dénoncé l’approbation du traité entre l’UE et le Mercosur, affirmant qu’elle « provoque la colère totale des paysans ». « C’est une trahison de la souveraineté agricole européenne », ajoute le syndicat, annoncant une consultation vendredi soir pour « décider des suites des actions syndicales ».
« Dès à présent, elle engagera avec ses alliés des autres syndicats agricoles européens du COPA-Cogeca une réponse forte, collective et déterminée », promet la FNSEA, affirmant qu’elle « poursuit le combat ».
Comme vous le soulignez, l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur, approuvé vendredi par une majorité d’Etats de l’UE, promet d’affecter diversement l’agriculture européenne. D’un côté, on trouve les filières bovine et de volaille, les producteurs de betteraves, de sucre et d’éthanol et les céréaliers, inquiets d’une concurrence renforcée et, selon eux, déloyale. De l’autre, la filière laitière et les producteurs de vin et de spiritueux prêts à profiter de l’ouverture plus large du marché brésilien. Certaines, comme la filière porcine, ne se prononcent pas.
Viandes bovine et poulet. Pour des secteurs déjà fragilisés, comme la viande bovine ou le poulet en France ou en Allemagne, c’est l’impact de trop. Les droits de douane réduits concerneront un volume limité, argumente Bruxelles : 99 000 tonnes au maximum pour la viande bovine, soit 1,6 % de la production de l’UE, 180 000 tonnes de volaille (1,4 %), 190 000 tonnes de sucre (1,2 %)… Au-delà, ils redeviendront « quasiment prohibitifs », ajoute-t-on. Mais les agriculteurs dénoncent une concurrence déloyale du fait de normes moins exigeantes, in fine surtout à même de faire dégringoler les prix pour tous ces secteurs.
Les éleveurs bovins craignent notamment de voir les 99 000 tonnes à droits réduits se concentrer sur les aloyaux, les morceaux « nobles ». Or, les importations d’aloyaux en provenance du Mercosur arrivent déjà à des coûts inférieurs de 18 % à 32 %, selon l’Institut de l’élevage. Les producteurs de poulet redoutent également que les Brésiliens se concentrent sur les morceaux les plus rentables, les filets.
La Commission européenne a proposé des clauses de sauvegarde « renforcées », un « frein d’urgence » en cas de brusque hausse des importations ou baisse des prix. Mais les syndicats agricoles européens doutent de son caractère opérationnel.
Opportunité pour le vin. La viticulture européenne attend, en revanche, un moyen de diversifier ses débouchés, bousculés par la hausse des droits de douane américains et de nouvelles préférences de consommation. En France, la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS) a exprimé son vif intérêt, alors que le traité prévoit de ramener à zéro des droits de douane allant aujourd’hui, selon les pays du Mercosur, de 17 % à 35 %. L’accord doit aussi protéger les appellations, bannir par exemple les éventuels « champagnes » latino-américains.
La filière hexagonale n’a pas chiffré les bénéfices attendus. Au sein du Mercosur, le secteur vise surtout le Brésil, qui produit peu de vin et voit sa consommation croître. On reste cependant loin du marché américain, son premier marché (3,8 milliards d’euros de ventes en 2024, contre 70 millions réalisés dans le Mercosur).
Huile d’olive et fromages. Outre le vin, Bruxelles assure que l’accord présente des opportunités pour des produits aujourd’hui freinés en Amérique latine par les taxes : chocolats, malt, lait en poudre ou fromages, qui peuvent bénéficier de « l’essor d’une classe moyenne ». Le gouvernement espagnol, qui soutient l’accord, met ainsi en avant le vin ou l’huile d’olive. Les syndicats agricoles de ce pays s’alarment tout de même, en particulier pour l’élevage. Idem en Allemagne, dont le gouvernement soutient vivement l’accord pour relancer son économie, mais où les agriculteurs ont aussi manifesté pour exprimer leur préoccupation.
Six tracteurs de la Confédération paysanne, partis de la porte de Bagnolet pour cheminer sur le périphérique nord de la capitale, sont bloqués depuis près de deux heures au niveau de la porte Maillot. « La police a proposé de nous escorter, de sortir porte Maillot, d’aller jusqu’à l’Arc de triomphe, d’en faire le tour puis de ressortir porte Maillot. Nous avons accepté et finalement nous sommes bloqués porte Maillot », a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) la secrétaire générale du syndicat, Emilie Deligny, qui se trouve à bord d’un tracteur.
Le préfet de police de Paris, Patrice Faure, « a tenu à initier et poursuivre depuis hier un dialogue avec les organisateurs des rassemblements, même lorsqu’ils n’étaient pas déclarés », a précisé la préfecture sur X. Elle ajoute : « Il tient cependant à rappeler qu’aucun trouble à l’ordre public, ou atteinte aux forces de l’ordre, ne peut être toléré. »
Les deux syndicats appellent les mairies à faire ce geste « en signe de protestation symbolique » contre l’accord entre l’UE et le Mercosur, pour « interpeller les citoyens, les élus et les institutions sur l’incohérence profonde entre les discours européens sur la souveraineté alimentaire, la transition écologique et la réalité des décisions politiques ».
« En acceptant cet accord, l’Union européenne sacrifie ses agriculteurs au nom d’intérêts commerciaux déconnectés des réalités du terrain », dénoncent les syndicats finistériens dans un communiqué.
« Alors que d’autres se referment et adoptent une politique commerciale de plus en plus agressive, nous misons sur de nouveaux partenariats » pour stimuler la croissance et le commerce en Europe, a déclaré le ministre des finances allemand, Lars Klingbeil, dans un communiqué, saluant « un signal important en cette période » de tensions commerciales.
Le chancelier allemand, Friedrich Merz, y voit aussi une « étape importante dans la politique commerciale européenne et un signal fort de notre souveraineté stratégique », selon un communiqué.
Une cinquantaine de tracteurs d’agriculteurs français, soutenus par des collègues allemands, bloquent le pont de l’Europe reliant Strasbourg à Kehl, de l’autre côté du Rhin. Les manifestants sont arrivés sur les lieux vers 11 heures dans un concert de klaxons, selon l’Agence France-Presse (AFP).
Sur leurs tracteurs, ornés de drapeaux jaunes de la Coordination rurale, étaient accrochées des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Non au Mercosur », « on marche sur la tête », « nous voulons vivre » ou encore « pas de pays sans paysans ». D’autres slogans proclamaient « non à l’abattage », en référence à l’abattage systématique de troupeaux de bovins touchés par la dermatose nodulaire contagieuse.
Les agriculteurs français ont retrouvé sur le pont de l’Europe des agriculteurs allemands venus participer au mouvement avec une douzaine de tracteurs. Le lieu a été choisi en raison de « la symbolique avec les Allemands », a souligné Paul Fritsch, président de la Coordination rurale du Bas-Rhin. Si le gouvernement du chancelier Friedrich Merz est « pro-Mercosur », les agriculteurs allemands, eux « ont les mêmes problèmes que nous en France, et ils sont contre » cet accord, car « c’est la signature de notre mort », a-t-il dit à l’AFP.
Une partie du réseau autoroutier à la frontière franco-belge est toujours fermée. Côté belge, sur l’E42 près de Tournai, une vingtaine de tracteurs et d’agriculteurs participaient au blocage vendredi midi, a constaté l’AFP-TV sur place. Les autoroutes françaises A2 et A27, entre la France et la Belgique, sont bloquées dans les deux sens de circulation, selon Bison futé. Des déviations ont été mises en place.
Sur l’A2, « le secteur de Valenciennes est bloqué depuis 20 h 30 » jeudi par des membres du syndicat Jeunes agriculteurs (JA), selon Anthime Coupet, président des JA du Nord et du Pas-de-Calais, parlant d’une centaine d’agriculteurs franco-belges mobilisés sur l’opération conjointe A2-E19.
« Pour l’instant on a annoncé au préfet qu’on bloquerait jusqu’à lundi (…), on n’a pas l’intention de se laisser faire », a promis M. Coupet : ni par le gouvernement français, ni par Bruxelles, ni par les intempéries, alors que la tempête Goretti a soufflé fort dans le Nord jusqu’à vendredi matin.
L’entrepôt pétrolier situé à Haulchin (Nord) est par ailleurs bloqué depuis vendredi matin, une initiative de la Coordination rurale réalisée avec une dizaine de tracteurs et 25 agriculteurs, selon Serge Guillaume, du syndicat agricole.
En effet, comme vous le soulignez, certaines décisions de l’Union européenne doivent être prises à l’unanimité. Dans ces cas-là, le veto d’un pays, même minoritaire, peut empêcher certaines actions. Les décisions concernées par ces votes à l’unanimité concernent souvent la fiscalité, la sécurité sociale et la protection sociale, l’adhésion de nouveaux Etats membres de l’UE, la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) ou encore la coopération policière opérationnelle entre les Etats membres. Ainsi, le premier ministre hongrois a par exemple pu dans le passé s’opposer à une aide à l’Ukraine de 50 milliards d’euros sur quatre ans, dans le cadre du budget communautaire.
Mais le vote pour l’accord entre l’UE et le Mercosur ne nécessitait qu’une majorité qualifiée, qui est atteinte si elle regroupe au moins 55 % des Etats membres (c’est-à-dire 15 Etats), représentant au moins 65 % de la population de l’Union européenne.
A Montpellier, quelques dizaines d’agriculteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs (JA), venus avec une poignée de tracteurs, ont érigé des barrages de ceps de vigne et de fumier à l’entrée du cœur historique avant de rencontrer la préfète.
Par ailleurs, les agriculteurs du Modef et de la Coordination rurale ont aussi annoncé une action en bloquant la rocade de Mont-de-Marsan, avec des rassemblements prévus à 14 heures à l’ouest et au nord de la préfecture des Landes, rapporte le journal Sud Ouest.
Une majorité qualifiée d’Etats européens a approuvé vendredi l’accord de libre-échange avec le Mercosur, malgré la colère des agriculteurs et l’opposition de la France, a montré la réunion des ambassadeurs auprès de l’UE. Selon les informations du Monde, les pays ayant voté contre sont la France, la Pologne, la Hongrie et l’Irlande. Se sont abtenues la Belgique et l’Autriche.
L’Italie a été décisive pour valider l’accord, ardemment soutenue par l’Espagne et l’Allemagne. En revanche, la Hongrie, la Pologne, l’Irlande, l’Autriche et la France ont voté contre. Une procédure écrite va être lancée pour confirmer formellement ce vote. Les résultats sont attendus à 17 heures.
Grâce à cet aval, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pourrait se rendre dès lundi au Paraguay afin de signer ce traité commercial avec l’Amérique latine.
Rectification (le 9 janvier à 14 h 31) : contrairement à ce que nous avions écrit précédemment, l’Autriche a voté contre l’accord de libre-échange.
Les forces de l’ordre sont intervenues aux alentours de l’Arc de triomphe, où les Soulevements de la Terre, qui se sont joints au mouvement agricole, annoncent sur X qu’une nasse est en train d’être mise en place.
La Confédération paysanne a annoncé l’arrestation « très brutale » de Thomas Gibert et Stéphane Galais, tous les deux porte-parole nationaux, publiant des vidéos de l’interpellation et des policiers mettant violemment à terre deux manifestants. Ces derniers ont été placés en garde à vue, précise Révolution permanente sur X. « Nous exigeons leur libération immédiate », écrit la Confédération paysanne sur Telegram.
« Il y a deux jours, ils étaient dans le bureau du premier ministre. Sébastien Lecornu nous a dit : “Il va falloir se mobiliser dans la rue contre le Mercosur.” La France vote contre et aujourd’hui, on arrête des représentants syndicaux paysans », s’est indignée une autre porte-parole du mouvement, Fanny Metrat.
« Cette répression de représentants syndicaux est absolument inacceptable. La mobilisation des agriculteurs contre l’abattage total et le Mercosur est plus que légitime », a dénoncé la députée de Haute-Vienne, Manon Meunier, sur X, expliquant que les porte-parole étaient en train de « marcher autour de l’Arc de triomphe » pacifiquement pour aller rejoindre les tracteurs quand ils ont été interpellés.
Le premier ministre a défendu la « position claire » de la France sur le Mercosur, rappelant que « nous voterons contre, sans surprise ». « Déposer une motion de censure dans ce contexte, c’est choisir délibérément d’afficher des désaccords politiciens internes. C’est choisir d’affaiblir la voix de la France plutôt que de montrer l’unité nationale dans la défense de notre agriculture », a-t-il déclaré sur X, alors que LFI et le Rassemblement national ont annoncé le dépôt de mentions de censure.
Sébastien Lecornu a dénoncé ce qu’il qualifie de « postures cyniques partisanes » qui retardent selon lui les discussions budgétaires et envoient « un très mauvais signal à l’étranger ». Ces motions « retard[ent] encore les discussions budgétaires, déjà bloquées par les mêmes partis politiques sur fond d’agenda électoral, et envoie[nt] un très mauvais signal à l’étranger », ajoute M. Lecornu.
« La France humiliée à Bruxelles mais aussi à Washington, voilà le bilan désastreux » du président Emmanuel Macron, estiment les signataires de cette motion de censure déposée vendredi contre le gouvernement de Sébastien Lecornu, annoncée par la présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée, Mathilde Panot, sur X. Ils protestent contre le « piétinement » de la souveraineté populaire et du droit international, concernant aussi bien l’accord de libre-échange avec le Mercosur que le Venezuela.
Malgré le non d’Emmanuel Macron au Mercosur, ils dénoncent « le déni écologique, la casse industrielle et sociale, et une concurrence manifestement déloyale » permis par ce traité, qui doit recevoir l’avis favorable de la majorité des Vingt-Sept, vendredi.
LFI accuse le président d’avoir « laissé ouverte la porte de la capitulation de notre pays face à la Commission européenne » par cet accord négocié depuis des années, voyant dans ses tentatives d’obtenir des contreparties des « artifices ».
Dans l’Union européenne, un nombre limité de domaines politiques considérés comme sensibles restent soumis au vote à l’unanimité. Il s’agit par exemple de la fiscalité, la sécurité sociale et la protection sociale, l’adhésion de nouveaux Etats membres de l’UE, la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) ou encore la coopération policière opérationnelle entre les Etats membres.
Toutefois, ce n’est pas le cas de l’accord de libre-échange entre l’UE et les pays du Mercosur. Emmanuel Macron a assuré jeudi que la France voterait contre cet accord, vendredi à Bruxelles, invoquant un « rejet politique unanime ». Mais il n’a pas le pouvoir à lui seul de stopper son adoption par l’Union européenne (UE). La Commission européenne dispose d’un mandat de négociation de la part des vingt-sept Etats membres de l’UE, dont la France, pour finaliser l’accord avec le Mercosur. Ce mandat avait été accordé en 1999, sous la présidence de Jacques Chirac, et n’a pas été remis en question depuis.
Ursula von der Leyen doit obtenir l’aval des Etats européens à la majorité qualifiée (au moins quinze pays, représentant 65 % de la population européenne), lors du vote prévu à Bruxelles. S’il est validé, l’accord sera ensuite soumis à un vote à la majorité simple du Parlement européen. Paris explique que la partie n’est pas terminée, puisque le scrutin pourrait être serré dans l’hémicycle, où les considérations nationales pèseront. Ursula von der Leyen espère ensuite parapher ce traité lundi au Paraguay.
Si le traité est signé, il s’imposerait à l’ensemble des pays membres de l’UE, que la France le veuille ou non. Le marché unique européen impose en effet une politique douanière commune aux Vingt-Sept, qui n’ont pas la possibilité légale, ni matérielle, d’imposer leurs propres droits de douane.
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