« C’est une question très difficile (…). Et c’est exactement la question que j’ai posée à tous nos partenaires », a dit le président ukrainien, au lendemain d’un sommet à Paris à l’issue duquel Kiev s’est vu promettre des garanties de sécurité de la part des Occidentaux.
Kirill Dmitriev, homme lige du Kremlin dans les négociations sur l’Ukraine avec Washington, serait à Paris ce mercredi 7 janvier. Il a été vu rue du Faubourg-Saint-Honoré, a confié au Monde une source bien informée.
L’Elysée a démenti que M. Dmitriev se soit rendu au palais présidentiel, aux lendemains des discussions à Paris des pays membres de la coalition des volontaires avec Steve Witkoff, l’émissaire spécial de Donald Trump, et avec Jared Kushner, le gendre du président américain. A Paris, M. Dmitriev aurait été reçu à l’ambassade américaine, située juste à côté de l’Elysée.
Washington considère que le pétrolier saisi mercredi par les Etats-Unis dans l’Atlantique Nord, le Bella-1, n’avait pas de pavillon, a expliqué la porte-parole de la Maison Blanche, et ce, alors que Moscou affirme l’avoir autorisé temporairement à naviguer sous pavillon russe.
Moscou l’appelle désormais le Marinera et dit qu’il a obtenu le 24 décembre une « autorisation provisoire » de naviguer sous pavillon russe.
« Il s’agit d’un navire de la flotte fantôme vénézuélienne qui a transporté du pétrole visé par des sanctions américaines. Ce navire a été déterminé comme étant sans pavillon après avoir navigué sous un faux drapeau, et il était visé par une ordonnance judiciaire de saisie. C’est pour cette raison que l’équipage sera poursuivi », a déclaré Karoline Leavitt à des journalistes.
Employé d’une école dans l’Oural, Pavel Talankin a filmé l’impact de la propagande sur les élèves et la société dans laquelle il vit. Ce documentaire, très fort, sur la réalité de la Russie de Poutine en temps de guerre est sorti en salle en France, mercredi.
Au fond de l’Oural, il était « Monsieur Personne », simple animateur pédagogique dans une école, chargé d’organiser et de filmer les petits événements de l’habituelle vie scolaire russe. La caméra de Pavel Talankine est devenue son arme face à Vladimir Poutine. Lorsque, en février 2022, le chef du Kremlin a lancé son « opération militaire spéciale » en Ukraine, il a rapidement fait transformer les salles de classe en relais pour doper le soutien patriotique.
Selon la ministre de la sécurité intérieure américaine, Kristi Noem, le pétrolier russe Bella-1 saisi a changé de pavillon et peint un nouveau nom sur sa coque « dans une tentative désespérée et vaine d’échapper à la justice ». Moscou l’appelle désormais le Marinera et dit qu’il a obtenu le 24 décembre une « autorisation provisoire » de naviguer sous pavillon russe.
Par ailleurs, Mme Noem a publié une vidéo montrant un hélicoptère qui s’approche du pont d’un pétrolier et des soldats qui en descendent puis grimpent des escaliers vers la passerelle, sans préciser de quel navire il s’agit, un deuxième pétrolier ayant été saisi en mer des Caraïbes.
La Russie a demandé, mercredi, aux Etats-Unis d’assurer le « retour rapide » dans leur pays des membres d’équipage russes se trouvant à bord du navire « saisi » dans l’Atlantique Nord, dans le cadre du blocus américain visant des pétroliers liés au Venezuela.
« Nous exigeons de la partie américaine qu’elle leur assure un traitement humain et digne, qu’elle respecte scrupuleusement leurs droits et leurs intérêts, et qu’elle ne fasse pas obstacle à leur retour rapide dans leur patrie », a fait savoir le ministère des affaires étrangères russe, cité par l’agence de presse TASS, sans préciser combien de Russes se trouvaient à bord.
Le premier, le Bella-1, était poursuivi depuis plusieurs jours par les gardes-côtes américains dans le cadre du blocus visant des pétroliers liés au Venezuela.
L’opération américaine dans l’Atlantique Nord a eu lieu quelques heures après des informations de presse selon lesquelles la Russie avait envoyé au moins un bâtiment de sa marine pour escorter le pétrolier. La Russie a ensuite dénoncé l’usage de la force par les Etats-Unis.
Le Bella-1, son nom d’origine, est sous sanctions américaines depuis 2024 pour ses liens présumés avec l’Iran et le Hezbollah. Rebaptisé depuis peu Marinera et battant désormais pavillon russe, il se trouvait mercredi matin dans la zone économique exclusive de l’Islande, après une traversée de l’océan Atlantique dans les eaux internationales, selon les données de suivi maritime de l’agence de presse Bloomberg.
« Le blocus du pétrole vénézuélien illégal et sanctionné est pleinement en place, partout dans le monde », a écrit Pete Hegseth, le ministre de la défense américain, sur X.
Les Etats-Unis avaient annoncé, à la fin de décembre, avant la capture du président Nicolas Maduro à Caracas, la mise en place d’un blocus naval autour du Venezuela contre des pétroliers prétendument sous sanctions. Avant mercredi, ils avaient déjà saisi deux pétroliers, soupçonnés par Washington de transporter du pétrole vénézuélien soumis à des sanctions.
Les Etats-Unis pourraient faire subir au dirigeant tchétchène, Ramzan Kadyrov, le même sort qu’au président vénézuélien, Nicolas Maduro, afin de convaincre Moscou de mettre fin à la guerre en Ukraine, a suggéré mercredi le chef de l’Etat ukrainien, Volodymyr Zelensky. « Voilà un exemple avec Maduro, n’est-ce pas ? (…) Qu’ils mènent une sorte d’opération avec [Ramzan] Kadyrov, avec ce meurtrier », a déclaré M. Zelensky aux journalistes, au lendemain d’un sommet à Paris entre les Ukrainiens et leurs alliés occidentaux.
Il faisait référence à l’intervention militaire-choc de Washington samedi au cours de laquelle Nicolas Maduro et son épouse ont été capturés et emmenés de force à New York. « Peut-être que [Vladimir] Poutine le verra et réfléchira à deux fois », a lancé M. Zelensky après avoir avancé l’idée de prendre pour nouvelle cible le dirigeant tchétchène.
« Il émet un avis de recherche à mon encontre, il m’impose des sanctions. Et voilà qu’il demande de l’aide aux Américains », a répondu M. Kadyrov sur Telegram, dans un message accompagné d’insultes.
Ancien séparatiste devenu un fidèle du chef de l’Etat russe, M. Kadyrov dirige d’une main de fer la Tchétchénie, une république russe du Caucase. Il a applaudi la décision du Kremlin d’envahir l’Ukraine en février 2022, multipliant les menaces à l’encontre de Kiev et de ses alliés et envoyant des milliers de militaires tchétchènes au front.
Accusé de certains des principaux assassinats politiques de ces vingt dernières années en Russie, M. Kadyrov est aussi mis en cause par des ONG pour de graves violations des droits humains dans sa république. De nombreuses rumeurs ces dernières années l’ont donné malade ou mourant. Au début de janvier, l’un de ses proches collaborateurs a diffusé une vidéo dans laquelle on le voit en sa compagnie pour démentir de nouvelles allégations faisant état de son hospitalisation dans une clinique de Moscou.
Volodymyr Zelensky avait déjà réagi samedi à l’opération américaine au Venezuela, cette fois en semblant suggérer que les Américains prennent pour cible Vladimir Poutine lui-même. « A propos du Venezuela ? Qu’est-ce que je peux dire ? S’il est permis de s’occuper des dictateurs de cette façon, alors les Etats-Unis savent ce qu’ils doivent faire ensuite », avait-il alors lancé en conférence de presse.
Le ministère de la défense britannique a annoncé, mercredi, avoir apporté son aide aux Etats-Unis dans la saisie, dans l’Atlantique Nord, d’un pétrolier battant pavillon russe poursuivi depuis plusieurs jours par les garde-côtes américains.
« Les forces armées britanniques ont fourni un soutien opérationnel planifié (…) aux forces militaires américaines qui ont intercepté le Bella-1 [rebaptisé récemment Marinera] dans le détroit entre le Royaume-Uni, l’Islande et le Groenland, à la suite d’une demande d’assistance des Etats-Unis », a fait savoir le ministère dans un communiqué.
Donald Trump a dit « douter que l’OTAN soit là pour [les Etats-Unis] s’[ils ont] besoin d’elle » dans un message très critique à propos de l’Alliance atlantique, publié mercredi sur son réseau, Truth Social. « Nous serons toujours là pour l’OTAN, même si elle ne sera pas là pour nous », écrit aussi le président américain.
Les Etats-Unis ont annoncé, mercredi, avoir « saisi » dans l’Atlantique Nord un pétrolier battant pavillon russe poursuivi depuis plusieurs jours par les garde-côtes américains dans le cadre du blocus de Washington visant des pétroliers liés au Venezuela.
Dans un communiqué, le ministère des transports russe écrit : « Le 24 décembre 2025, le navire Marinera a reçu une autorisation temporaire de naviguer sous le drapeau national de la Fédération de Russie, délivrée conformément à la législation russe et aux normes du droit international.
Aujourd’hui, vers 15 heures heure de Moscou, en haute mer, en dehors des eaux territoriales de tout Etat, les forces navales américaines ont abordé le navire, et la communication avec celui-ci a été perdue.
Conformément aux normes de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982, le régime de liberté de navigation s’applique dans les eaux en haute mer et aucun Etat n’a le droit d’utiliser la force contre des navires dûment enregistrés dans les juridictions d’autres Etats. »
Toutefois, ce changement n’a aucun effet rétroactif et ne permet pas d’effacer d’éventuelles infractions commises auparavant. Un pavillon peut être contesté s’il est adopté de mauvaise foi, notamment pour contourner des sanctions internationales, échapper à une saisie judiciaire ou masquer des activités illégales.
Les Etats peuvent remettre en cause un changement de pavillon en cas d’absence de « lien substantiel » entre le navire et l’Etat d’immatriculation, d’utilisation de documents frauduleux ou de changement effectué alors que le navire est déjà sous enquête.
Dans ces situations, le navire peut être considéré comme sans nationalité et donc arraisonnable, ou faire l’objet de mesures coercitives, telles que l’interdiction d’accès aux ports, la perte d’assurance ou des poursuites judiciaires.
Le président ukrainien a affirmé, mercredi, qu’il n’avait « pas reçu de réponse claire » de la part de ses alliés européens sur la manière dont ils réagiraient concrètement en cas de nouvelle attaque russe contre l’Ukraine après la fin de la guerre. « C’est une question très difficile (…). Et c’est exactement la question que j’ai posée à tous nos partenaires. Jusqu’à présent, je n’ai pas reçu de réponse claire et sans équivoque », a déclaré aux journalistes M. Zelensky, au lendemain d’un sommet à Paris à l’issue duquel Kiev s’est vu promettre des garanties de sécurité de la part des Occidentaux.
Il a dit voir une « volonté politique » des alliés de l’Ukraine de lui fournir des « garanties de sécurité solides », mais a plaidé pour que ces garanties soient juridiquement contraignantes et « soutenues par les Parlements, soutenues par le Congrès américain ».
M. Zelensky a aussi estimé que l’Ukraine devait maintenir, pour assurer sa sécurité, une armée forte de 800 000 hommes, soit deux fois plus que les armées française et britannique combinées, et « dotée d’armes adéquates ». « Il est important que nous nous efforcions de garantir le financement de tout cela », a poursuivi le président ukrainien.
Dans un message publié sur X, le commandement des forces américaines en Europe annonce que « le département de la justice et le département de la sécurité intérieure des Etats-Unis, en coordination avec le département de la guerre, ont annoncé aujourd’hui la saisie du M/V Bella-1 pour violation des sanctions américaines. Le navire a été saisi dans l’Atlantique Nord en vertu d’un mandat délivré par un tribunal fédéral américain, après avoir été suivi par le USCGC Munro [navire des garde-côtes]».
« Cette saisie s’inscrit dans le cadre de la proclamation du président des Etats-Unis visant les navires sanctionnés qui menacent la sécurité et la stabilité de l’hémisphère occidental. L’opération a été menée par des composantes du département de la sécurité intérieure, avec le soutien du département de la guerre, illustrant une approche mobilisant l’ensemble des administrations pour protéger le territoire national », ajoute le commandement des forces américaines en Europe dans un second message.
Dans la foulée, dans un message sur X, le secrétaire à la défense américain a clamé que « le blocus du pétrole vénézuélien illégal et sanctionné [était] pleinement en place, partout dans le monde ».
Des forces armées américaines mènent mercredi, selon plusieurs médias américains, une opération dans l’Atlantique Nord pour prendre le contrôle d’un pétrolier battant pavillon russe, poursuivi depuis plusieurs jours par Washington.
L’opération, rapportée par Fox News, CNN et l’agence Reuters survient quelques heures après des informations de presse selon lesquelles la Russie a envoyé au moins un bâtiment de sa marine pour escorter ce navire, poursuivi par Washington dans le cadre de son blocus contre des pétroliers liés au Venezuela.
Selon le Wall Street Journal, des hélicoptères et au moins un navire des garde-côtes étaient mobilisés mercredi pour prendre le contrôle du pétrolier. Selon des données de suivi des vols et deux responsables américains, les Etats-Unis ont déployé des avions P-8 Poseidon spécialisés dans la lutte antisous-marine ainsi que des avions d’appui feu AC-130J afin de soutenir l’opération d’arraisonnement.
Ce pétrolier sous sanctions américaines, appelé initialement Bella-1 et désormais enregistré sous le nom de Marinera, avait dans un premier temps échappé au blocus maritime imposé par les Etats-Unis au Venezuela et son équipage avait refusé de laisser les garde-côtes américains monter à son bord. L’opération en cours est conduite par l’US Coast Guard et l’armée américaine, ont dit les deux responsables ayant requis l’anonymat.
Le média russe RT a cité une source anonyme selon laquelle un hélicoptère essayait de déposer sur le pont du Marinera ce qui semble être des militaires américains. RT a publié une photo de ce qui est présenté comme un hélicoptère américain volant près du pétrolier.
Cité par les médias d’Etat russes, le ministère des affaires étrangères russe a déclaré que le pétrolier se trouvait dans les eaux internationales et respectait le droit maritime international. Il a réclamé que soit respectée sa liberté de navigation.
Le président américain, Donald Trump, a décidé d’étouffer les exportations de pétrole du Venezuela par la mer avant d’ordonner la capture, à Caracas, du président vénézuélien Nicolas Maduro le week-end dernier.
c’est, en effet, ce qu’affirment le Financial Times et le Guardian évoquant une tentative d’abordage. La chaîne de télévision d’Etat russe RT a publié deux photos floues montrant un hélicoptère s’approchant du pétrolier, indiquant qu’une opération était en cours.
L’agence de presse Reuters, citant deux responsables américains, a également confirmé que les Etats-Unis tentaient d’arraisonner le navire. Ces responsables, qui ont requis l’anonymat, ont expliqué que l’opération est menée conjointement par les gardes-côtes et l’armée américaine. Ils ont ajouté que des navires militaires russes se trouvaient dans les environs au moment de l’opération, dont un sous-marin russe.
Le président ukrainien a déclaré, mercredi, espérer que l’équipe de négociation de son pays aborderait avec les représentants du président américain, Donald Trump, les questions les plus sensibles liées à la fin de la guerre avec la Russie, notamment celles des territoires et de la centrale nucléaire de Zaporijia.
« Aujourd’hui, Rustem Umerov a déjà présenté un premier rapport sur le travail de l’équipe ukrainienne de négociation en France. Une nouvelle session de discussions avec les émissaires du président des Etats-Unis aura lieu, la troisième en deux jours », a écrit M. Zelensky sur les réseaux sociaux. « Nous attendons en particulier que les questions les plus difficiles du cadre de base pour mettre fin à la guerre soient discutées, à savoir celles liées à la centrale nucléaire de Zaporijia et aux territoires », a-t-il ajouté.
Le président ukrainien a également ajouté avoir demandé à son équipe d’examiner les formats possibles de rencontres au niveau des dirigeants entre l’Ukraine, d’autres pays européens et les Etats-Unis.
Une référence aux engagements des Etats-Unis à soutenir des forces multinationales en Ukraine en cas de nouvelle invasion russe a été supprimée de la version finale de la déclaration de Paris adoptée par la coalition des volontaires, selon le média ukrainien European Pravda.
D’après ce dernier, qui cite un projet du texte ainsi qu’un responsable du palais de l’Elysée, les Etats-Unis ne sont pas formellement signataires de la déclaration, et la mention d’un engagement explicite de Washington à soutenir les forces de la coalition en Ukraine en cas de nouvelle agression russe a été retirée avant l’adoption définitive du document le 6 janvier.
La présidence française a rappelé que les Etats-Unis ne sont pas partie prenante officielle à la déclaration de Paris. Un responsable de l’Elysée, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a signalé que la déclaration avait été approuvée par les membres de la coalition et discutée en détail avec Washington.
Selon European Pravda, une comparaison entre le projet initial et le texte final montre que le paragraphe consacré aux forces multinationales ne mentionne plus les engagements américains à fournir un soutien en cas de violation d’un cessez-le-feu par la Russie.
D’après le projet initial, « les partenaires de la coalition et les Etats-Unis joueront un rôle vital, dans une coordination étroite, dans l’apport de ces garanties de sécurité ». Par ailleurs, une « force multinationale pour l’Ukraine » serait « dirigée par les Européens », mais avec « une participation américaine », notamment en matière de « renseignement et logistique », et « un engagement américain à soutenir la force en cas d’attaque ».
La version finale du texte mentionne que les forces multinationales seront dirigées par des Européens, avec la participation de membres non européens, et évoque un soutien américain envisagé, sans engagement formel.
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