Au-delà de l’opération militaire des Etats-Unis à Caracas, comment Donald Trump compte-t-il « diriger » le Venezuela à distance ? L’impérialisme débridé du président américain est-il désormais la stratégie officielle du pays ? Notre éditorialiste Gilles Paris a répondu à vos questions.
La Colombie a affirmé mardi reconnaître Delcy Rodriguez comme présidente par intérim du Venezuela.
« Seuls les Vénézuéliens, exerçant leur souveraineté, peuvent décider de leur destin. En l’absence du président Maduro, le vice-président a été élu et demeure en fonction. Ceci est conforme au cadre juridique interne du pays. Nous respectons les décisions souveraines de ce système juridique », a déclaré la ministre des affaires étrangères colombienne, Rosa Yolanda Villavicencio, dans des propos rapportés par El Universal.
La ministre a critiqué les agressions de l’administration Trump contre le Venezuela, ainsi que les menaces proférées par le président américain contre le président colombien Gustavo Petro. « Nous rejetons toutes les menaces proférées contre quelque pays que ce soit. Et nous rejetons les administrations de type colonialiste », a-t-elle dit.
Selon le quotidien vénézuélien, elle a rencontré mardi le chargé des affaires américain en Colombie, John McNamara, afin de lui remettre une note diplomatique de « rejet de ces insultes, de ces menaces, qui ne sont pas seulement dirigées contre le président Gustavo Petro ».
« Nous voulons qu’ils comprennent, et que la société sache, qu’il est notre président démocratiquement élu, qu’il est le chef des forces de sécurité et de l’Etat », a conclu Rosa Yolanda Villavicencio.
Bonjour Hugo Gentil, merci pour votre question. Même une armée aussi puissante que celle des Etats-Unis, par ailleurs également mise à contribution pour des opérations de maintien de l’ordre assez stupéfiantes dans des villes américaines, doit tenir compte de ses capacités. La prise de contrôle du Groenland relèverait certes du fait accompli compte tenu des moyens militaires déjà positionnés sur place. Pour les autres pays, on peut imaginer que Donald Trump se contenterait de frappes ciblées, comme celles qui ont déjà eu lieu en Iran, au Yémen, au Nigeria et en Syrie depuis qu’il est revenu à la Maison Blanche (il a décidé plus de frappes en un an que Joe Biden en quatre). Notons que le dispositif déployé au large du Venezuela est massif, mais que les Etats-Unis, même s’ils ne l’ont pas exclu, n’ont pas déployé de troupes et limité leur intervention à une poignée d’heures. L’ombre portée des « guerres sans fin » contre le terrorisme, en Afghanistan et en Irak, joue toujours comme un repoussoir pour l’opinion américaine. Donald Trump avait d’ailleurs fondé en bonne partie son entrée en politique, en 2015, sur le rejet de ces aventures extérieures.
Merci à toutes et à tous pour votre intérêt et votre curiosité. Je suis désolé de n’avoir pu répondre à tous les questions, très nombreuses, que vous avez bien voulu poser. Bonne journée d’hiver à vous !
L’UE ne peut pas s’opposer militairement aux Etats-Unis, qui disposent d’ailleurs déjà d’une base au Groenland, stratégique pendant la guerre froide avant l’arrivée des missiles intercontinentaux.
Rappelons-nous qu’après la première tentative de prise de contrôle par Donald Trump lors du premier mandat, en 2019, Copenhague, Nuuk et Washington ont approfondi le traité conclu entre les Etats-Unis et le Danemark en 1951, qui donne les moyens aux premiers de répondre aux défis russes et chinois dans l’Arctique. Il faut le redire : d’un point de vue sécuritaire, Washington peut tout à fait faire ce qu’il entend à partir du Groenland sans qu’il soit nécessaire de piétiner la souveraineté groenlandaise et danoise.
Les Européens disposent en revanche d’un levier de rétorsion non militaire, l’instrument anticoercition, qui permettrait à Bruxelles de prendre des mesures de représailles drastiques comme des taxes douanières ou la restriction de l’accès des entreprises américaines au marché unique. Cet outil est cependant l’équivalent d’un bouton nucléaire politique qui effraie bon nombre de pays encore accrochés à leurs illusions transatlantiques.
Vous posez la question, centrale, de la contradiction entre les promesses de campagne de Donald Trump tournées vers l’intérieur des Etats-Unis (fermer la frontière sud avec le Mexique, maîtriser l’inflation) et un impérialisme assumé et revendiqué.
C’est cette contradiction qui explique pourquoi dans un premier temps l’administration américaine a parlé presque exclusivement de « guerre contre le narcoterrorisme », pour « américaniser » l’offensive contre le Venezuela. Donald Trump tente de convaincre ses électeurs que « l’Amérique d’abord » passe par Caracas aujourd’hui, et par Nuuk demain.
On peut noter que l’opposition à ce qui s’est passé au Venezuela est moins audible pour l’instant dans les rangs MAGA que celle manifestée après les bombardements contre l’Iran, en juin.
C’est l’argument sur lequel joue le secrétaire d’Etat, Marco Rubio, quand il dit en substance que la mer des Caraïbes est un lac américain. On peut imaginer que cela peut flatter le nationalisme MAGA tant que les contradictions ne sont pas trop manifestes entre les moyens accordés à de telles aventures extérieures et les préoccupations intérieures liées au niveau de vie. Notons que les questions institutionnelles, l’utilisation sans limites du pouvoir exécutif, n’intéressent personne.
Rappelons que le Groenland est un territoire autonome placé sous souveraineté danoise depuis 1721, avant donc la création des Etats-Unis d’Amérique. A deux reprises au moins, au XIXᵉ siècle et au XXᵉ siècle, Washington a proposé à Copenhague d’acheter le Groenland, sans succès. Les Etats-Unis ont reconnu explicitement la souveraineté danoise sur le Groenland en 1916 dans le traité de cessions d’îles sous contrôle danois dans les Caraïbes, devenues îles Vierges américaines.
D’un autre côté, la grande île est sortie en 1982 de la Communauté économique européenne et dispose depuis plus de quarante ans de moyens pour s’autoadministrer, à l’exception des pouvoirs régaliens de défense et de diplomatie, même si elle a ses propres représentations à Bruxelles, à Washington ou à Pékin.
La majorité des partis politiques groenlandais sont indépendantistes, et ils ont tous exprimé de la manière la plus nette qu’il n’était pas question pour eux de passer d’une souveraineté danoise à une souveraineté américaine.
L’OTAN a survécu tant bien que mal au premier mandat, elle reste un showroom appréciable pour le complexe militaro-industriel des Etats-Unis, mais la question de son existence se pose bien plus crûment aujourd’hui.
Une OPA inamicale sur le Groenland serait d’ailleurs son acte de décès officiel, puisqu’un membre fondateur de l’OTAN, le plus puissant et le plus influent, agresserait un autre Etat membre fondateur sans que le mécanisme de solidarité prévu par l’article 5 puisse jouer.
Donald Trump pourrait parler, comme avec l’application des taxes douanières, d’un « jour de libération », mais il s’agirait surtout d’un triomphe pour Vladimir Poutine, qui parviendrait à ses fins sans tirer un coup de feu, et d’une déroute historique pour la relation transatlantique, qui exposerait les Européens à tous les vents.
Les Européens se retrouvent prisonniers du choix qui a été le leur de s’en remettre exclusivement aux Etats-Unis pour leur sécurité. Ils paient le prix des « dividendes de la paix » qui ont justifié une réduction drastique des budgets de défense au moment du monde unipolaire dominé par Washington après l’implosion de l’URSS, à une époque où le langage de la force paraissait révolu ou, plus précisément, limité aux adversaires du camp occidental.
Les Européens n’ont pas vu assez vite le retour des empires et des zones d’influence. Leur dilemme aujourd’hui sur le Groenland l’illustre. Comme le disait naguère l’ancienne secrétaire d’Etat Hillary Clinton : il est toujours difficile de parler durement à son banquier. Ajoutons : surtout lorsqu’on est en train de lui demander un prêt. Dans le cas qui nous intéresse, il s’agit du soutien américain dans le dossier ukrainien.
Mais les pressions américaines vont bien au-delà des questions de sécurité. On le voit déjà sur la question de la régulation des mastodontes numériques, qui va donner lieu à un affrontement sans pitié. En fait, c’est l’ensemble de la souveraineté européenne qui risque d’être remise en cause par l’administration américaine.
Bonjour CitoyenneDuMonde, merci pour votre question, La reprise des travaux du Congrès va bien sûr relancer les interrogations sur son rôle et sa volonté de peser, ou non, sur le cours des événements en faisant respecter ses prérogatives. Jusqu’à présent, cependant, les deux majorités républicaines à la Chambre des représentants et au Sénat se sont montrées extrêmement accommodantes, pour rester aimable, avec les décisions de Donald Trump.
En novembre dernier, le Sénat a ainsi repoussé une résolution qui aurait empêché l’administration d’agir à sa guise militairement au Venezuela [la résolution, défendue par les démocrates, visait à empêcher les frappes américaines sur des bâteaux vénézuéliens]. Il faudra attendre une éventuelle victoire démocrate aux élections de mi-mandat, en novembre, pour que la légalité de la capture de Nicolas Maduro et les frappes sur les bateaux accusés de participer au narcotrafic, menées sans aval du Congrès (qui est le seul à avoir la capacité de déclarer la guerre), conduisent à l’ouverture d’une procédure d’impeachment.
Même si la mise en accusation de Donald Trump sur de tels chefs d’accusation intervenait, il n’y aurait sans doute pas une majorité qualifiée au Sénat pour le destituer. Souvenons-nous que le Sénat l’a blanchi pour une tentative de coup de force pour rester au pouvoir, il y a tout juste cinq ans, lors de l’assaut du Capitole. Une majorité démocrate à la Chambre, en revanche, se traduirait par une volonté de contrôle accrue sur les actes du pouvoir exécutif.
Quelles peuvent être les conséquences de l’enlèvement du président Nicolas Maduro par les forces spéciales américaines, dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier ? Comment Donald Trump compte-t-il « diriger » le Venezuela à distance ? L’impérialisme débridé du président américain, qui cible aussi Cuba, la Colombie, le Mexique et surtout le Groenland, est-il désormais la stratégie officielle du pays ?
Posez vos questions à Gilles Paris, éditorialiste au Monde et ancien correspondant de la rédaction à Washington et à Jérusalem. Vous pouvez d’ores et déjà les lui adresser, sans oublier de mentionner le mot « TCHAT ».
« Quelle que soit la forme des intimidations et quelle que soit leur provenance, nous avons engagé un travail (…) au Quai d’Orsay, pour nous préparer à riposter, à répondre et à ne pas répondre seul » pour être « convaincant et percutant », a déclaré le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, sur France Inter. Selon lui, ce travail aboutira « dans les prochains jours » à un plan qui sera partagé avec les principaux partenaires de la France.
Le ministre a rappelé qu’au-delà du Groenland Washington avait pris récemment des sanctions économiques contre des personnalités européennes, dont l’ancien commissaire Thierry Breton, engagés pour une stricte régulation de la tech. « Face à ces marques d’intimidation, nous voulons agir, mais agir avec nos partenaires européens », a souligné le ministre, précisant que cela serait discuté lors d’une réunion avec ses homologues allemand et polonais ce mercredi.
« Nous formons ensemble un triptyque, un trio qui a une capacité d’entraînement sur l’Europe. Et c’est de cette question dont nous allons discuter en même temps », a-t-il ajouté.
M. Barrot a en outre fait part d’une conversation qu’il a eue avec le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, qui lui aurait assuré que Washington écartait une option militaire. « Il a écarté qu’on puisse imaginer que se produise au Groenland ce qui vient de se produire au Venezuela », a déclaré le ministre français, en référence à la capture par les Etats-Unis du président Nicolas Maduro et aux affirmations du président américain selon lesquelles les Etats-Unis étaient « aux commandes » du pays.
La sécurité a été renforcée au niveau du pont international Francisco de Paula Santander de Cucuta (Colombie), principal point de passage entre la Colombie et le Venezuela. Des soldats, côté colombien comme côté vénézuélien, sont déployés aux abords de l’ouvrage, contrôlant les accès et surveillant les mouvements dans un climat de forte tension.
A la population locale s’ajoutent désormais de nombreux journalistes internationaux tentant de franchir le pont afin de couvrir un événement dont l’issue politique et sécuritaire demeure incertaine.
Selon le Wall Street Journal et le New York Times, le secrétaire d’Etat Marco Rubio a déclaré aux législateurs américains que l’option privilégiée par Donald Trump était d’acheter le Groenland au Danemark, écartant une invasion imminente.
Dans le camp républicain pourtant, le président de la chambre des représentants, Mike Johnson, a estimé mardi auprès de journalistes qu’une action militaire américaine sur l’île ne serait pas « appropriée », d’après des propos rapportés par Politico.
Et côté démocrate, le sénateur Ruben Gallego a annoncé sur les réseaux sociaux qu’il déposerait une résolution « pour empêcher Trump d’envahir le Groenland ».
Pour approfondir, nous vous encourageons à lire ce très bon article de Nicolas Chapuis.
Mardi, le Groenland et le gouvernement danois ont appelé à des pourparlers rapides avec le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, espérant dissiper des « malentendus ». Nuuk et Copenhague contestent en particulier l’argument récurrent de Donald Trump selon lequel il lui faudrait agir contre l’omniprésence de la Chine au Groenland.
« Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d’investissements chinois », a dit le ministre danois des affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen. « Nous veillons sur le royaume », a insisté M. Lokke, ajoutant qu’il n’était pas utile de « dramatiser » les choses.
Le Danemark a fortement investi dans la sécurité arctique ces douze derniers mois, allouant pour cela quelque 90 milliards de couronnes (1,2 milliard d’euros). Le président américain a tourné cette dépense en ridicule dimanche, en lançant : « Vous savez ce que le Danemark a fait récemment pour renforcer la sécurité du Groenland ? Ils ont ajouté un traîneau à chiens. »
La présidente du Venezuela par intérim, Delcy Rodriguez, a nommé mardi Calixto Ortega Sanchez, ex-directeur de la banque centrale vénézuélienne, en tant que vice-président chargé de l’économie, un poste qui constitue une priorité pour son administration.
Calixto Ortega Sanchez a été président de la Banque centrale du Venezuela entre 2018 et 2025, et a auparavant travaillé dans l’industrie pétrolière.
C’est le premier changement annoncé par Delcy Rodriguez depuis son accession au pouvoir, consécutive à l’enlèvement du président vénézuélien, Nicolas Maduro. Outre le poste de vice-présidente, qui la plaçait première dans l’ordre de succession, Mme Rodriguez était aussi chargée de l’économie et des hydrocarbures.
« Pour la clôture de 2026, nous espérons consolider les chiffres de 2025 et nous avons encore progressé », a déclaré Mme Rodriguez à la télévision publique, citant l’estimation de croissance de 6,5 % de la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes pour 2025.
Le scénario économique vénézuélien est complexe, avec une dépréciation de la monnaie locale de près de 500 %, qui attise les craintes d’hyperinflation.
Le président américain, Donald Trump, a déclaré mardi que le Venezuela allait « remettre » jusqu’à 50 millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, en affirmant qu’il contrôlera les revenus générés, en tant que président américain.
« Je suis ravi d’annoncer que les autorités par intérim du Venezuela vont remettre aux Etats-Unis entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction et de haute qualité », a affirmé Donald Trump sur sa plateforme, Truth Social. « Ce pétrole sera vendu au prix du marché et l’argent sera contrôlé par moi, président des Etats-Unis, pour garantir qu’il soit utilisé au profit des peuples du Venezuela et des Etats-Unis », a-t-il ajouté.
Présent à Paris dans le cadre de la coalition des volontaires, le premier ministre canadien, Mark Carney, au côté de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, a affiché sa solidarité avec le pays nordique, alors que Donald Trump dit vouloir acquérir le Groenland.
Mark Carney a « rappelé le soutien du Canada à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Danemark, notamment du Groenland, lesquelles doivent être respectées conformément au droit international ». « L’avenir du Groenland appartient au Groenland et au Danemark », a-t-il ajouté dans un communiqué, affirmant appuyer la déclaration conjointe du Danemark et de plusieurs pays européens sur le sujet.
La présidente par intérim vénézuélienne, Delcy Rodriguez, a décrété mardi sept jours de deuil en hommage aux victimes de l’attaque américaine qui a conduit à l’enlèvement du président Nicolas Maduro.
L’opération américaine de capture du couple Maduro a fait au moins 55 morts, 23 militaires vénézuéliens et 32 cubains, membres des services de sécurité, tandis que le bilan des civils tués n’est pas connu. Certaines sources parlent d’un total de 70 à 80 morts.
« Un message à nos jeunes martyrs qui ont donné leur vie pour la défense de notre pays. J’ai pris la décision de décréter un deuil de sept jours en honneur et à la gloire des jeunes, des femmes, des hommes qui sont morts, qui ont offert leur vie en défendant le Venezuela et le président Nicolas Maduro », a annoncé Mme Rodriguez à la télévision.
Donald Trump et son équipe « discutent de plusieurs options » pour obtenir le Groenland « et bien sûr utiliser l’armée américaine est toujours une option à la disposition » du président, a déclaré, mardi, sa porte-parole, Karoline Leavitt.
Le président américain « a fait savoir clairement qu’acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis, et c’est vital pour tenir en respect nos adversaires dans la région arctique », a-t-elle fait savoir dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse (AFP).
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