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EN DIRECT, incendie en Suisse, à Crans-Montana : le dernier bilan fait état de 40 personnes tuées et 119 blessées, dont 14 ressortissants français
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EN DIRECT, incendie en Suisse, à Crans-Montana : le dernier bilan fait état de 40 personnes tuées et 119 blessées, dont 14 ressortissants français

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about 3 hours ago
Edited ByGlobal AI News Editorial Team
Reviewed BySenior Editor
Published
Jan 2, 2026

Selon la police cantonale valaisanne, l’identification des victimes se poursuit et « tous ces chiffres peuvent évoluer ». Plusieurs des blessés ont été hospitalisés en France, Italie et Allemagne.

Stéphane Ganzer, chef du département de la sécurité du canton, souligne qu’il y a « trois priorités » aujourd’hui : « l’accompagnement des familles, l’identification des victimes, l’établissement des faits ».

« Aujourd’hui, les transferts hospitaliers sont une priorité », explique le chef du département de la sécurité qui dit que des avions partent régulièrement en direction des pays européens qui ont proposé leur aide.

Concernant la prise en charge des soignants et des forces d’intervention, notamment les primo intervenants ainsi que les habitants du quartier mis à contribution, il fait part de sa « gratitude ».

La procureure générale du canton a donné des informations sur les suites de l’enquête. Elle a notamment annoncé que les deux gérants du bar ont été auditionnés.

Béatrice Pilloud assure que « toutes les pistes sont explorées, aucune n’est laissée à l’abandon ». Toutefois, « tout laisse à penser que le feu est parti des bougies incandescentes et des feux de Bengale posés sur les bouteilles (…) De là, tout s’est embrasé », déclare la magistrate.

La suite de l’enquête va notamment viser à voir si le respect des normes incendies était assuré dans le bar, si les portes de sortie étaient suffisantes.

« Plus de 30 personnes s’affairent pour permettre aux familles d’être au clair pour savoir si leur enfant est décédé ou victime », a fait savoir la procureure générale.

La police cantonale valaisanne dit que parmi les 119 blessés, 113 ont pu être formellement identifiés et que, pour six autres, les démarches sont toujours en cours.

Selon un responsable de la police, parmi les blessés, il y a notamment 71 Suisses, 14 ressortissants français, 11 Italiens, 4 Serbes, un Bosniaque, un Polonais et un Portugais, un Belge et un Luxembourgeois. La nationalité de 14 blessés demeure pour l’heure inconnue. « Et tous ces chiffres peuvent évoluer », assure Frédéric Gisler, commandant de la police cantonale valaisanne.

Les identifications des 40 personnes mortes se poursuivent.

« Nos équipes font le maximum pour sauver des vies, pour soutenir les familles et pour identifier de la façon la plus rapide possible les victimes », affirme Mathias Reynard, président du canton de Valais. « Ce que nous retenons c’est la coopération dans la prise en charge des blessés », poursuit-il, en remerciant le soutien des autres cantons, mais aussi celui des pays limitrophes.

Il ajoute que des transferts vers la France ont commencé et que des médecins spécialisés ont été mis à disposition par la France – de même qu’en Italie. « La solidarité fonctionne face à ce drame », assure-t-il. « Une cinquantaine de blessés ont été transférés ou vont l’être dans des centres spécialisés pour les grands brûlés » dans les pays qui ont proposé leur aide. Une cérémonie sera organisée à Crans-Montana, vendredi 9 janvier, conclut-il.

Il s’agit de la troisième conférence de presse après l’incendie meurtrier à Crans-Montana, en Suisse.

Une équipe de médecins militaires français a été dépêchée en Suisse pour une « mission d’évaluation des blessés brûlés en vue de leur évacuation » a affirmé vendredi le ministère des armées français à l’Agence France-Presse (AFP).

Cette équipe, composée d’un chirurgien plasticien, d’un anesthésiste, d’une infirmière spécialisée ainsi que d’un médecin des pompiers, doit arriver sur place vendredi en début d’après-midi, selon cette source.

« Elle restera plusieurs jours pour soutenir le travail des autorités sanitaires suisses » et participera à l’évaluation des personnes brûlées « en vue de leur évacuation dans les structures compétentes selon l’état des lésions ».

En France, les services des grands brûlés du service de santé des armées ont été mis en alerte, notamment dans les hôpitaux militaires de Percy à Clamart, près de Paris, et de Sainte-Anne à Toulon « en coopération étroite avec le ministère de la santé pour la répartition appropriée sur le court et moyen terme des patients brûlés de Suisse », a ajouté le ministère.

Trois personnes blessées dans l’incendie de Crans-Montana – deux Français et un Suisse – étaient hospitalisées vendredi matin à Lyon et à Paris. Les autorités suisses ont demandé à la France d’accueillir huit patients supplémentaires, selon le porte-parole de la diplomatie française, Pascal Confavreux.

Alors que l’identification des victimes et des blessés se poursuit, les proches des victimes se rassemblent aux abords du bar, Le Constellation, à Crans-Montana. Aurélie, une jeune femme de 20 ans, s’est rendue vendredi à l’endroit où ses amis ont été touchés. « J’ai perdu un de mes amis qui était comme mon frère. Il est malheureusement décédé dans l’incendie. Pour mon autre ami, on n’a toujours pas de nouvelles où il peut être », dit-elle au micro de LCI.

« Le plus compliqué, c’est de ne pas savoir s’il est à l’hôpital, s’il est décédé ou pas, être dans l’incompréhension », ajoute-t-elle. La jeune femme n’était pas au Constellation le soir du drame.

« On a essayé de joindre nos copains. On a fait plein de photos. On [les] a mis[es] sur Instagram, Facebook, tous les réseaux sociaux possibles pour essayer de les retrouver », a expliqué Eléonore, 17 ans, auprès de l’Agence France-Presse. « Mais il n’y a rien. Pas de réponse. On a appelé les parents. Rien. Même les parents, ils ne savent pas », ajoute-t-elle.

Sur X, l’ambassade de France en Suisse a exprimé son « plein soutien » aux familles des victimes de l’incendie meurtrier qui s’est déclenché à Crans-Montana. « La France réitère son plein soutien au peuple et aux autorités suisses et adresse ses condoléances aux familles des victimes », écrit l’ambassade qui ajoute que les neuf blessés français ont été pris en charge.

« On ne peut exclure que des ressortissants français figurent parmi les victimes de l’incendie, dont l’identification est encore en cours. Huit ressortissants français ne sont toujours pas localisés », a rappelé l’ambassade à la mi-journée.

Stéphane Ganzer, le chef de la sécurité du canton du Valais, en Suisse, a relaté sur RTL, vendredi matin, la difficulté rencontrée par les autorités pour préciser le bilan des victimes de l’incendie et les identifier, du fait de la gravité de leurs blessures. « Souvent les personnes ne peuvent pas parler, elles ne peuvent pas s’identifier, elles n’ont pas de papier d’identité sur elles », a-t-il expliqué. Voici pourquoi, pour le moment, certaines familles n’ont pas encore de nouvelles de leurs proches.

Néanmoins le travail d’identification se poursuit et d’importants moyens sont mobilisés « pour identifier les victimes et restituer leurs corps aux familles le plus rapidement possible », a déclaré, à l’aube, Beatrice Pilloud, la procureure générale du canton du Valais, dans le sud-ouest de la Suisse. « Ce travail pourra prendre plusieurs jours », a précisé le chef de la police cantonale, Frédéric Gisler. Une cellule de crise a été installée dans le centre des congrès de Crans-Montana pour recevoir et orienter les familles.

Le ministre des affaires étrangères italien, Antonio Tajani, s’est rendu dans la journée à Crans-Montana, en Suisse. Dans la journée, il avait rapporté que 13 Italiens avaient été blessés et que six étaient toujours portés disparus.

Six autres jeunes Italiens hospitalisés en Suisse sont dans un état « très grave » et ne peuvent pas être transportés pour le moment, a-t-il assuré.

L’enquête et l’identification des victimes se poursuivent vendredi après un incendie dans un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana pendant la nuit du Nouvel An, qui a fait au moins 40 morts et une centaine de blessés, selon la police locale.

Dans les quelques cafés ouverts en début de matinée, le drame est dans toutes les conversations, et sur les réseaux sociaux les appels se multiplient pour retrouver les disparus.

« L’atmosphère est lourde », a déclaré à l’Agence France-Presse Dejan Bajic, un touriste de 56 ans venu de Genève, qui fréquente la station depuis 1974. « C’est comme un petit village, on connaît tous quelqu’un qui connaît quelqu’un touché », a-t-il raconté. Dans la rue en face du bar, des personnes viennent déposer des fleurs. A Crans-Montana, une cellule de crise a été installée dans le centre des congrès pour recevoir et orienter les familles.

Comme nous vous l’expliquions dans un précédent post de live, la Suisse ne dispose que de deux centres spécialisés pour les grands brûlés, à Lausanne et à Zurich. Il est donc impossible pour elle de prendre en charge la centaine de brûlés.

Selon le professeur François Depret, responsable médical du centre de traitement des brûlés de l’hôpital Saint-Louis AP-HP à Paris, qui a répondu aux questions de l’Agence France-Presse : « Aujourd’hui aucun pays n’est capable d’accueillir une centaine de patients dans des centres spécialisés dans les brûlures. Ils ont été répartis rapidement dans des services de réanimation ayant de la place. Maintenant, on recherche des places dans les centres spécialisés », a-t-il affirmé.

Plusieurs blessés vont être transférés en France, notamment, et la Pologne vient d’annoncer qu’elle pouvait également accueillir 14 blessés.

« A la demande de la Suisse, nous sommes prêts à fournir des soins médicaux spécialisés à 14 blessés dans des hôpitaux polonais », a écrit Donald Tusk sur X.

Selon la porte-parole du ministère de l’intérieur, la Pologne a préparé 14 places à l’hôpital de Siemianowice Slaskie (Sud), spécialisé dans le traitement des brûlures et des plaies chroniques.

Il s’agit de quatre places en soins intensifs et de dix pour les patients légèrement blessés, a déclaré Karolina Galecka à l’agence de presse polonaise PAP.

La Pologne a également proposé l’aide de deux équipes médicales sur place, notamment pour évaluer l’état des patients. Le ministère de la défense, a ajouté Mme Galecka, a proposé des avions pour transporter les blessés qui pourraient être admis dans des hôpitaux polonais.

Plusieurs corbillards transportant les dépouilles de victimes de l’incendie meurtrier de Crans-Montana en Suisse ont commencé à arriver au centre funéraire de Sion, ont constaté des journalistes de l’Agence France-Presse vendredi.

Peu après 11 heures, un premier corbillard est arrivé dans ce centre, situé à une trentaine de kilomètres de la station de ski de Crans-Montana, où un incendie dans un bar pendant la nuit du Nouvel An a fait une quarantaine de morts et plus d’une centaine de blessés.

Le pape, Léon XIV, a exprimé sa « compassion et sa sollicitude » aux proches des victimes de l’incendie meurtrier en Suisse qui a causé la mort d’une quarantaine de personnes, selon un bilan encore provisoire, et blessé grièvement une centaine d’autres.

« Il désire manifester aux proches des victimes sa compassion et sa sollicitude. Il prie le Seigneur d’accueillir les défunts dans sa demeure de paix et de lumière, et de soutenir le courage de ceux qui souffrent dans leur cœur ou dans leur corps », selon le message, consulté par l’Agence France-Presse, envoyé par le secrétaire d’Etat du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, à l’évêque de Sion (Suisse), Jean-Marie Lovey.

Pour répondre à la seconde partie de votre question, la Suisse ne dispose effectivement que de deux centres spécialisés pour les grands brûlés à Lausanne et à Zurich. Cela s’explique notamment par le fait que la Suisse est un petit pays (environ 9 millions d’habitants), mais aussi parce que les grands brûlés sont des patients rares. Or, en médecine spécialisée, on privilégie généralement d’avoir moins de centres mais d’en avoir de très expérimentés. La Suisse étant également un pays de superficie relativement réduite, les temps de distance ne sont pas très importants lorsqu’il faut transférer des patients dans l’un des deux centres.

De plus, et cela répondra en partie au début de votre question, un centre pour grands brûlés nécessite une réanimation spécialisée, des chirurgiens plasticiens et du personnel hautement formés, des blocs opératoires et des équipements spécifiques, ce niveau d’exigence est donc très coûteux.

Concernant les principales étapes du parcours de soins des grands brûlés en France, cela commence par le transfert vers des centres de traitement des brûlés autorisés qui disposent de services de réanimation, chirurgie reconstructrice et soins spécialisés sur le même site. Une fois le patient transféré, les priorités sont notamment de protéger ses fonctions vitales mais aussi de gérer sa douleur et de lutter contre les possibles infections – cela nécessite donc une surveillance continue.

Une fois le patient stabilisé commence alors un long processus afin de débrider les tissus et d’entamer une ou des greffes de peau (cela peut nécessiter plusieurs interventions). Puis, selon les cas, le patient peut être transféré dans un service en soins de suite et de réadaptation spécialisé pour les brûlés. L’objectif est d’optimiser la cicatrisation, de récupérer de la mobilité mais aussi de soutenir la santé mentale des blessés. La rééducation peut, en fonction de la gravité des blessures, durer plusieurs mois voire plusieurs années.

Sur RTL vendredi matin, Stéphane Ganzer, le chef de la sécurité du canton du Valais, s’est dit « surpris » par le chiffre de 47 morts avancé hier par l’ambassadeur italien en Suisse, et que vous évoquez dans votre question. « Ce n’est pas les mêmes chiffres que nous avons, nous. C’est souvent le cas dans les premières heures qui suivent des événements comme ça », a-t-il précisé.

Si les différents représentants des autorités suisses ont semblé, lors des deux conférences de presse d’hier, à la fois choqués, émus et très prudents dans leur prise de parole, ils n’ont pas donné l’impression d’avoir été dépassés par la gestion de l’incendie.

Comme l’a rappelé le commandant de police du canton du Valais, Frédéric Gisler, l’envoi de secours a été rapide et massif après la première alerte – l’ensemble des 115 blessés avaient été pris en charge quatre heures environ après le début de l’incendie. La piste d’un attentat a très rapidement été écartée. Le système de santé du canton, malgré une « extrême tension » de ses capacités, selon un responsable du gouvernement local, a tenu. Par ailleurs, le transfert vers l’étranger de grands brûlés, qui ne pouvaient pas tous être pris en charge en Suisse du fait de la spécificité de leurs blessures, a été également rapide.

L’enjeu politique des suites de ce drame semble déjà se déplacer de la réaction des autorités vers ce qui a pu faire défaut en termes de prévention. « Nous devons tout mettre en œuvre pour que de telles tragédies ne se reproduisent pas », a d’ailleurs d’emblée commenté le président de la confédération, Guy Parmelin, jeudi.

Dans ce contexte, la communication d’une « quarantaine » de morts semble volontaire. Du fait de l’extrême complexité à identifier les dépouilles des victimes dans le sous-sol du bar, il est possible que les autorités préfèrent ne pas s’engager sur un nombre de morts qui pourraient avoir à évoluer rapidement ensuite. Nous verrons si une nouvelle communication a lieu dans la journée sur ce sujet.

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