Dans son allocution quotidienne, vendredi soir, le président ukrainien a déclaré que les représentants ukrainiens lui rendaient compte « presque toutes les heures » des discussions entre les trois parties. « Il est nécessaire que le désir de mettre fin à cette guerre existe non seulement en Ukraine, mais qu’il apparaisse aussi en Russie », a ajouté M. Zelensky.
Alors que le territoire ukrainien est sous alerte, les autorités militaires de la capitale avertissant notamment de la menace de drones et de missiles balistiques, d’importantes frappes russes dans la nuit de vendredi à samedi ont fait au moins 13 blessés à Kharkiv, dans le nord-est, et à Kiev, ont rapporté les autorités locales.
« Il y a désormais 11 blessés recensés », a déclaré le maire de Kharkiv sur Telegram précisant qu’il s’agissait d’une attaque aux drones de fabrication iranienne Shahed endommageant plusieurs immeubles résidentiels dans deux quartiers de la grande ville
« Kiev est ciblée par une attaque ennemie massive », a averti le maire de la capitale, Vitali Klitschko, faisant état de plusieurs bâtiments non résidentiels touchés, dont des bureaux et des garages. Deux personnes ont été hospitalisées, a-t-il précisé.
Née après l’invasion russe de 2022, cette publication permet de s’approcher au plus près de la vie des Ukrainiens. Publiée principalement en anglais, elle vise un public international.
Jeudi, à Davos, il a vivement critiqué les Européens face à Donald Trump. « Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l’Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté », a-t-il déploré, estimant que « Poutine a réussi, malheureusement, à arrêter l’Europe ».
Ces déclarations intervenaient après une rencontre à Davos avec Donald Trump, que M. Zelensky a qualifiée de « positive », tout en reconnaissant que le dialogue avec le président américain n’était « pas simple ». Il a assuré que les documents préparés avec Washington pour mettre fin au conflit étaient « presque prêts » et que les garanties de sécurité américaines pour l’Ukraine étaient finalisées : « Les garanties de sécurité, c’est prêt. »
Volodymyr Zelensky a insisté sur le rôle central des Etats-Unis, jugeant qu’« aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les Etats-Unis » et que leur soutien était « indispensable », malgré l’engagement européen à déployer des troupes en cas de cessez-le-feu.
Concernant Moscou, le président ukrainien a rappelé que la responsabilité de la poursuite de la guerre incombe à la Russie. M. Zelensky a également accusé Vladimir Poutine d’avoir paralysé l’Europe face à la guerre, estimant que « Poutine a réussi, malheureusement, à arrêter l’Europe », et a appelé les Européens à s’unir pour « stopper la Russie ».
Pris dans le bras de fer entre Moscou et Paris, le chercheur français a été libéré le 8 janvier après dix-neuf mois derrière les barreaux. Pour Le Monde, il revient sur la vie en prison : « Ce qui m’a sauvé : la littérature et l’écriture. »
Les premiers pourparlers à Abou Dhabi entre négociateurs russes, ukrainiens et américains se sont terminés vendredi soir, a annoncé la présidence ukrainienne, avant de nouvelles discussions prévues samedi. « Les négociations sont maintenant terminées pour aujourd’hui », a fait savoir la présidence ukrainienne dans un message aux journalistes, sans fournir davantage de détails dans l’immédiat sur le résultat des entretiens.
Le négociateur en chef ukrainien, Rustem Umerov, a de son côté expliqué sur X que la réunion avait « porté sur les paramètres permettant de mettre fin à la guerre livrée par la Russie et sur la suite logique du processus de négociation visant à progresser vers une paix digne et durable ». « D’autres réunions sont prévues pour demain », a-t-il ajouté.
L’un des points de blocage est le sort des territoires de l’est de l’Ukraine, la Russie demandant à l’Ukraine de retirer ses forces des quelque 30 % de la région de Donetsk que celles-ci contrôlent encore.
Donald Trump est considéré comme « un ennemi de l’Europe » par une courte majorité des personnes interrogées dans sept pays de l’Union européenne, selon un sondage publié vendredi par la revue française de géopolitique Le Grand Continent : 51 % des sondés le considèrent hostile, contre 8 % qui le jugent comme « un ami de l’Europe », 39 % « ni l’un ni l’autre », et 2 % disent ne pas savoir, selon cette étude de l’institut Cluster17 menée auprès d’un échantillon total de 7 498 personnes, sélectionnées selon la méthode des quotas. Les sept pays sont la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Danemark, la Pologne, avec des échantillons supérieurs à 1 000 personnes dans chacun d’entre eux. Les questions leur ont été posées entre le 13 et le 19 janvier, dans la foulée des déclarations du président américain sur sa volonté d’acquérir le Groenland auprès du Danemark. Il a depuis affirmé qu’il n’utiliserait pas la force pour atteindre cet objectif crucial à ses yeux.
Dans le détail, cette courte majorité se retrouve dans six de ces pays. La Pologne fait figure d’exception, où seuls 28 % des sondés considèrent Donald Trump comme un ennemi. Dans ce pays frontalier de la Russie et traditionnellement proche des Etats-Unis, considérés comme les garants de la protection contre d’éventuelles menaces venant de Moscou, 48 % des sondés estiment que le président américain n’est ni un ami ni un ennemi.
Au Danemark, historiquement parmi les plus fidèles soutiens des Etats-Unis en Europe, mais aujourd’hui sous pression de Washington pour lui céder le Groenland, 58 % des sondés jugent Donald Trump comme un ennemi, au même niveau que les Espagnols (55 % en France).
La même étude montre l’hésitation des Européens sur le positionnement à adopter, puisque, dans l’ensemble, 46 % des sondés préconisent « l’opposition » de l’UE à l’égard du gouvernement américain, et 44 % le « compromis ». Seuls 10 % souhaitent « l’alignement ».
Enfin, alors que le contexte international se tend dans de nombreux points du globe, une large majorité des sondés (73 %) pense que l’UE, pour assurer sa défense, « ne doit plus compter que sur elle-même sans miser sur le soutien des Etats-Unis ». Vingt-deux pour cent pensent qu’elle « peut encore compter sur les Etats-Unis ».
Le président ukrainien a déclaré, vendredi soir, que les paramètres d’une fin de la guerre menée par la Russie étaient actuellement discutés dans le cadre de pourparlers trilatéraux entre l’Ukraine, la Russie et les Etats-Unis à Abou Dhabi. Dans son allocution du soir, M. Zelensky a rapporté qu’un premier échange avait déjà eu lieu entre les délégations de Kiev, de Moscou et de Washington, précisant que les représentants ukrainiens lui rendaient compte « presque toutes les heures ». Il a souligné que ce format de discussions trilatérales n’avait pas été utilisé depuis longtemps.
M. Zelensky a toutefois estimé qu’il était « trop tôt pour tirer des conclusions » sur le fond des pourparlers. « Nous verrons comment les discussions se dérouleront et quels en seront les résultats. Il est nécessaire que le désir de mettre fin à cette guerre existe non seulement en Ukraine, mais qu’il apparaisse aussi en Russie », a-t-il conclu.
Jeudi soir, selon Iouri Ouchakov, le conseiller à la politique étrangère du Kremlin, Vladimir Poutine a rappelé à Steve Witkoff et Jared Kushner que sans règlement de la question territoriale, « il n’y a aucun sens à espérer » un accord mettant fin à la guerre. Selon Iouri Ouchakov, M. Poutine a insisté pour que tout accord repose sur la « formule convenue à Anchorage », en référence au sommet Poutine-Trump organisé en août 2025. Avant cette rencontre en Alaska, le Kremlin avait exigé que l’Ukraine retire ses forces de certaines parties des régions de Donetsk et de Louhansk, qui ne sont pas entièrement contrôlées par la Russie. Selon M. Ouchakov, le président russe a réaffirmé cette exigence auprès des négociateurs américains, la présentant comme une condition non négociable à toute avancée vers un règlement durable du conflit.
Le Progress [dont le numéro IMO est 9306627], un pétrolier sanctionné pour son rôle dans le transport de pétrole russe, est en difficulté au large de l’Algérie et dérive actuellement en mer Méditerranée, selon des données de suivi compilées par l’agence de presse Bloomberg.
Le navire, long de 245 mètres, faisait route vers l’est le long des côtes nord-africaines en direction du canal de Suez, avec à son bord environ 730 000 barils de brut de l’Oural, le pétrole brut de référence exporté par la Russie. Après avoir dépassé Alger mercredi après-midi, le bâtiment a brusquement changé de cap vers le nord et quitté les couloirs de navigation.
Aux premières heures jeudi, son statut de navigation a été modifié en « not under command » (« non maître de sa manœuvre »), tandis que sa vitesse chutait à environ un nœud, selon ces données. Vendredi à la mi-journée, le navire continuait de dériver vers l’est à faible vitesse.
Le gestionnaire du Progress est la société russe Legacy Marine LLC, basée à Saint-Pétersbourg.
La sortie des voies de navigation, le changement de statut et la baisse de vitesse suggèrent un problème mécanique. Le terme « navire non maître de sa manœuvre » désigne un bâtiment incapable de manœuvrer en raison de circonstances exceptionnelles, telles qu’une panne moteur ou de gouvernail.
Lancé en 2007, le Progress, aussi connu sous le nom de Huang He ou Wu Tong, est sous sanctions de l’Union européenne et du Royaume-Uni pour son rôle dans le commerce du pétrole russe. Le navire a récemment changé de pavillon pour adopter celui de la Russie et a été inscrit au registre maritime russe en novembre.
L’Ukraine a commandé 18 systèmes modernes de défense aérienne IRIS-T auprès du groupe allemand Diehl Defence afin de renforcer la protection de ses lignes de front, a annoncé vendredi le directeur général de l’entreprise, Helmut Rauch.
Kiev dispose déjà neuf lanceurs IRIS-T, a précisé M. Rauch lors d’une conférence, ajoutant que cette nouvelle commande vise à améliorer la protection des infrastructures critiques et des zones proches du front.
Les systèmes IRIS-T SLM (moyenne portée) et SLS (courte portée) figurent parmi les dispositifs de défense aérienne stationnaires les plus avancés en Europe. L’Ukraine les utilise notamment pour intercepter des missiles de croisière et des drones russes, y compris des drones Shahed de fabrication iranienne, selon Diehl Defence.
Des responsables allemands ont à plusieurs reprises qualifié l’IRIS-T de l’un des systèmes occidentaux les plus efficaces déployés par l’Ukraine. Les missiles sont réputés pour leur grande maniabilité et leur capacité à frapper des cibles en approche comme en poursuite.
Diehl Defence prévoit par ailleurs d’augmenter la production des systèmes IRIS-T afin de répondre à la demande croissante. À moyen terme, la production pourrait atteindre 16 lanceurs d’ici environ deux ans, avec jusqu’à dix unités prévues pour 2026. L’entreprise développe également un nouveau missile, l’IRIS-T SLX, doté d’une portée de 80 kilomètres, dont la production en série est attendue à partir de 2029.
La première ministre italienne, Giorgia Meloni, a déclaré vendredi, à Rome, qu’elle espérait que le prix Nobel de la paix puisse être décerné un jour à Donald Trump.
« J’espère qu’un jour nous pourrons décerner un prix Nobel de la paix à Donald Trump et je suis convaincue que, s’il fait la différence (…) en instaurant une paix juste et durable en Ukraine, alors nous pourrons, finalement, nous aussi proposer sa candidature au prix Nobel de la paix », a déclaré Giorgia Meloni en réponse à un journaliste, à l’issue d’une conférence de presse commune avec le chancelier allemand, Friedrich Merz.
La cheffe du gouvernement italien accueillait vendredi à Rome son homologue allemand dans le cadre d’un sommet intergouvernemental Italie-Allemagne au cours duquel les deux puissances européennes ont signé plusieurs accords afin de renforcer leur coopération sur le plan stratégique mais également en matière de sécurité et de défense.
Le président américain, Donald Trump, qui a dévoilé jeudi son Conseil de la paix se plaint régulièrement de ne pas avoir reçu le prix Nobel de la paix l’an dernier, malgré sa campagne acharnée en ce sens. Le prix a été décerné à l’opposante vénézuélienne Maria Corina Machado qui a dédié le prix à Donald Trump et lui a remis sa médaille la semaine dernière.
Dans un message adressé au premier ministre norvégien, Jonas Gahr Store, et rendu public lundi, Donald Trump a, par ailleurs, justifié ouvertement ses vues sur le Groenland par son échec à obtenir le prestigieux prix.
Les Etats-Unis et l’Union européenne espèrent attirer 800 milliards de dollars de financements publics et privés pour aider à la reconstruction de l’Ukraine une fois que la Russie aura mis fin à sa guerre d’agression, selon un document obtenu par Politico.
Ce document de 18 pages présente un plan de relance sur dix ans, assorti d’une voie accélérée vers l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne. Il a été transmis par la Commission européenne aux capitales des Etats membres avant le sommet des dirigeants de l’UE, jeudi, selon des responsables européens.
La stratégie de financement, prévue jusqu’en 2040, comprend également un plan opérationnel sur cent jours destiné à lancer le projet. Elle repose toutefois sur l’hypothèse d’un cessez-le-feu, qui reste incertain, rendant le « plan de prospérité » fragile tant que les combats se poursuivent.
Le plan s’inscrit dans une initiative américaine visant à favoriser un règlement du conflit entre Kiev et Moscou. Il ne constitue pas une feuille de route militaire, mais doit permettre à l’Ukraine de passer de l’aide d’urgence à une croissance durable, en supposant que des garanties de sécurité soient déjà en place.
Selon le document, l’UE, les Etats-Unis et les institutions financières internationales, dont le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, prévoient d’investir 500 milliards de dollars de capitaux publics et privés sur dix ans. La Commission européenne envisage d’ajouter 100 milliards d’euros supplémentaires à partir de 2028, ce qui pourrait permettre de mobiliser plus de 200 milliards d’euros d’investissements.
Les Etats-Unis, qui entendent jouer un rôle-clé dans la reconstruction, se présentent non pas comme de simples donateurs mais comme des partenaires économiques stratégiques, notamment avec un fonds d’investissement consacré à la reconstruction américano-ukrainienne. Washington prévoit d’investir dans les minerais critiques, les infrastructures, l’énergie et les technologies.
Cet afflux de capitaux restera difficile tant que la guerre se poursuivra, a estimé un responsable du gestionnaire d’actifs BlackRock, qui conseille le projet.
Le Grinch, pétrolier soupçonné d’appartenir à la flotte fantôme russe, intercepté jeudi en Méditerranée par la marine française, va être convoyé vers le port de Marseille-Fos, a-t-on appris vendredi, de source proche du dossier.
Ce pétrolier a été intercepté jeudi matin dans les eaux internationales de la mer d’Alboran, située entre l’Espagne et l’Afrique du Nord.
Il devrait arriver samedi matin au port de Marseille-Fos, doté d’un terminal pétrolier situé à Fos-sur-Mer, selon cette même source. Il s’agit du troisième port pétrolier d’Europe.
La ministre des armées, Catherine Vautrin, a appelé la direction générale de l’armement (DGA), chargée de la conduite des programmes d’équipements militaires, à davantage de « réactivité » entre l’identification des besoins et la livraison des armements.
Tirant les leçons de la guerre en Ukraine, il faut « raccourcir la boucle entre la détection d’un besoin opérationnel et la livraison d’une capacité », a demandé jeudi la ministre lors d’un déplacement sur un site de la DGA à Toulon, selon le texte de son discours consulté vendredi 23 janvier par l’Agence France-Presse.
« La guerre se transforme et impose une adaptation et une accélération permanente. Elle nous intime de faire notre propre révolution dans la manière d’anticiper le besoin opérationnel, dans la manière de concevoir, d’acquérir, de produire et de maintenir. C’est une révolution technique, c’est une révolution d’organisation et c’est avant tout une révolution des mentalités », a-t-elle expliqué en dressant sa feuille de route pour la DGA. « Cela signifie évidemment une logique d’essais, d’expérimentations, d’itérations, sans attendre la perfection théorique pour livrer une capacité utile », a-t-elle estimé.
Créée en 1961 quand il fallait bâtir la dissuasion nucléaire française, la DGA gère des programmes d’armement qui s’étendent sur des années. La rapidité des innovations technologiques ou de leur usage, comme les milliers de petits drones civils utilisés dans le conflit en Ukraine, impose de repenser son modèle.
Si elle doit continuer à planifier des programmes de long terme, comme celui du futur porte-avions, la DGA doit aussi pouvoir « prototyper rapidement lorsque la situation l’exige » ou « passer de quelques unités à une montée en série dans des délais qui ne se comptent plus en années [mais] en semaines », a souhaité Mme Vautrin.
Premier investisseur de l’Etat avec 38 milliards d’euros de commandes en 2025, la DGA emploie 10 500 personnes.
Dans un communiqué, le ministre des affaires étrangères émirati, Abdallah Ben Zayed Al Nahyane, annonce l’ouverture, vendredi, à Abou Dabi de pourparlers trilatéraux entre des représentants de la Russie, de l’Ukraine et des Etats-Unis.
Le chef de la diplomatie émiratie exprime l’espoir de voir émerger des « étapes concrètes » pour mettre fin aux souffrances, tout en saluant l’implication du président américain, Donald Trump, dans la facilitation de ce dialogue.
Abou Dabi, qui se pose en médiateur de confiance, met en avant ses « partenariats solides » avec les trois parties. Les Emirats arabes unis ont déjà supervisé avec succès 17 opérations d’échange de prisonniers entre Moscou et Kiev, permettant la libération de plus de 4 600 détenus à ce jour.
Plusieurs personnes, dont une ambulancière et un technicien médical, ont été blessées par les frappes russes dans les villes de Koupiansk, Tchouhouïv et Kharkiv. Ces attaques ont également causé des dégâts matériels, détruisant des voitures et des habitations, détaille le communiqué.
Quand vous parlez de « confiance aveugle dans la traduction du Kremlin », j’imagine que vous faites allusion aux précédentes rencontres entre l’émissaire américain Steve Witkoff et la délégation du dirigeant russe, Vladimir Poutine. A plusieurs reprises, en 2025, Steve Witkoff s’est rendu en Russie pour discuter d’une issue diplomatique à la guerre en Ukraine, sans recourir à un traducteur professionnel américain, mais en accordant sa confiance aux interprètes russes dépêchés par le Kremlin.
Cette fois, lors de sa rencontre avec Vlamidir Poutine, jeudi soir, à Moscou, l’émissaire américain avait mobilisé au sein de la délégation américaine, un interprète professionnel, issu de la diplomatie américaine, affirme le média ukrainien Agent. Un interprète déjà sollicité à plusieurs reprises lors de rencontre entre délégations américaine et russe, toujours selon ce même média.
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Curated by Marcus Thompson






