EN DIRECT, Groenland : l’ambition de Donald Trump concernant l’île autonome « reste intacte », estime le Danemark

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EN DIRECT, Groenland : l’ambition de Donald Trump concernant l’île autonome « reste intacte », estime le Danemark
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Why it matters

Bien que le président américain ait exclu, mercredi à Davos, une intervention militaire au Groenland, « cela ne fait pas disparaître le problème », a jugé le ministre des affaires étrangères danois.

Key takeaways

  • Il a clairement oublié, entre autres, les 50 soldats danois tués en opérations dans des missions conduites par les Etats-Unis, en Afghanistan et en Irak.
  • Il compte imposer des tarifs douaniers punitifs supplémentaires de 10 % à compter du 1er février, qui passeraient à 25 % au 1er juin si une offre de rachat n’était pas formulée et acceptée.
  • Ce document est « une police d’assurance », a déclaré le ministre de l’autosuffisance, Peter Borg, lors d’une conférence de presse à Nuuk, la capitale de l’île.

Bien que le président américain ait exclu, mercredi à Davos, une intervention militaire au Groenland, « cela ne fait pas disparaître le problème », a jugé le ministre des affaires étrangères danois. « On ne négocie pas des êtres humains. On peut commercer entre des personnes, mais on ne négocie pas des personnes », a-t-il martelé.

« L’alliance transatlantique est remise en question », a prévenu Antonio Costa, le président du Conseil européen, lors d’un sommet d’urgence des Vingt-Sept, après les récents propos de Donald Trump sur le Groenland.

« Nous ne souhaitons ni spéculer ni envenimer la situation. Nous voulons dialoguer avec nos partenaires américains, mais il est essentiel d’être clair : toute menace à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de nos Etats membres est tout simplement inacceptable », a ajouté Antonio Costa.

Par Julie Carriat, Alexandre Pedro

Le président argentin Javier Milei, principal allié de Donald Trump en Amérique latine, a fustigé le socialisme dans son discours au Forum économique mondial, à Davos, affirmant que « l’Amérique sera le phare qui rallumera l’Occident ». « Le monde commence à s’éveiller. La meilleure preuve en est ce qui se passe en Amérique avec la renaissance des idéaux de liberté », a dit le président argentin.

« Le socialisme finit toujours mal », a-t-il insisté, faisant référence aux « dégâts considérables » causés au Venezuela avec « l’instauration d’une narcodictature sanglante dont les tentacules terroristes s’étendent sur tout [le] continent [américain] ».

Le président argentin s’est attaché à « prouver » que le « capitalisme de marché » était « juste » et « efficace ». « Les politiciens doivent cesser de harceler ceux qui œuvrent pour un monde meilleur », a conclu le président Milei, qui participera jeudi à la cérémonie de signature du conseil de la paix.

La position de Donald Trump sur le Groenland n’est pas partagée par l’ensemble des élus américains, y compris au sein des républicains. Mercredi, en marge du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, la sénatrice républicaine Lisa Murkowski a critiqué les propos du président américain.

« J’ai des liens d’amitié avec le peuple groenlandais, et j’ai été profondément touchée par leur situation aujourd’hui, car le président Trump a complètement ignoré l’existence même des Groenlandais », a-t-elle déclaré sur CNN.

La sénatrice de l’Alaska, qui s’oppose fermement à l’acquisition du Groenland par les Etats-Unis, a toutefois partagé l’avis de Donald Trump quant à l’importance stratégique de l’île. Mais, selon elle, seuls les Groenlandais peuvent décider de leur avenir. « Il en parle comme d’un bien immobilier, a critiqué Mme Murkowski. Mais c’est un lieu où vivent des autochtones. Il y a des communautés. »

Le gouvernement groenlandais a présenté mercredi une nouvelle brochure fournissant des conseils à la population en cas de « crise » sur le territoire âprement convoité par Donald Trump. Ce document est « une police d’assurance », a déclaré le ministre de l’autosuffisance, Peter Borg, lors d’une conférence de presse à Nuuk, la capitale de l’île. « On ne s’attend pas à ce qu’il faille y recourir », a-t-il souligné.

La rédaction de la brochure, intitulée « Préparé aux crises : soyez autonome pendant cinq jours », a démarré « l’an dernier avec pour toile de fond des coupures de courant plus ou moins longues », a expliqué le ministre.

Le document recommande notamment de stocker de la nourriture pour cinq jours, trois litres d’eau par personne et par jour, du papier toilette, une radio à piles mais aussi des armes, des munitions et du matériel de pêche.

Forte de 57 000 personnes, la population groenlandaise est composée à près de 90 % d’Inuits, pour qui la chasse et la pêche constituent historiquement les principaux moyens de subsistance. « Des préparatifs, c’est mieux que rien », a assuré Peter Borg.

Le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, avait jugé mardi qu’une opération militaire contre le Groenland était « improbable », mais que le territoire autonome danois devait y être préparé.

Le ministre des affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen, a estimé que la volonté de Donald Trump de s’emparer du Groenland restait « intacte », mais a salué ses déclarations sur l’absence de recours à la force pour y parvenir.

« Ce qui ressort clairement de ce discours, c’est que l’ambition du président reste intacte », a-t-il dit devant les journalistes, dans une première réaction du Danemark après le discours du président américain à Davos. « C’est bien sûr positif, pris isolément, qu’il soit dit, “nous n’allons pas recourir à la force militaire”, il faut bien sûr en tenir compte, mais cela ne fait pas disparaître le problème », a ajouté le ministre.

« Il est dit très clairement qu’“il vaut mieux posséder que louer” [le territoire], et que le Danemark n’est pas capable d’assurer la protection du Groenland. » Donald Trump a exclu pour la première fois mercredi, lors du Forum économique mondial, l’usage de la force pour mettre la main sur l’île arctique. Il a néanmoins exigé des « négociations immédiates » sur son acquisition par les Etats-Unis.

A la sortie d’une réunion parlementaire avec le ministre de la défense, Troels Lund Poulsen, M. Lokke Rasmussen a répété que le territoire n’était pas à vendre. « On ne négocie pas des êtres humains. On peut commercer entre des personnes, mais on ne négocie pas des personnes », a martelé le ministre.

« Nous ne négocierons jamais en renonçant à des principes fondamentaux, a-t-il complété. Nous vivons en 2026, dans un ordre international fondé sur le droit, la souveraineté des Etats et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes – un ordre que les Etats-Unis eux-mêmes ont contribué à bâtir après la seconde guerre mondiale ».

Dans un communiqué, la diplomatie saoudienne annonce la « décision commune » des ministres des Affaires étrangères saoudien, qatari, égyptien, jordanien, émirati, mais aussi turc, indonésien et pakistanais de rejoindre l’instance voulue par Donald Trump, saluant ses « efforts en faveur de la paix ».

Je vous remercie pour vos très nombreuses questions ! On y sent un mélange de fortes préoccupations et d’impatience, dans l’espoir d’un sursaut européen…

Piotr Smolar (Washington, correspondant)

Il y a plusieurs façons de vous répondre. La première consiste à relayer les inquiétudes de nombreux observateurs américains. Les élections de mi-mandat auront-elles lieu en novembre dans des conditions de sécurité et de sérénité nécessaires pour ce type de grand rendez-vous démocratique ? Le déploiement de la garde nationale à Los Angeles et Washington, de forces fédérales à Memphis, la menace récente d’envoyer l’armée à Minneapolis, actuellement au cœur de toutes les tensions : tout cela justifie cette interrogation. On sait aussi que l’administration continue à promouvoir des cartes électorales plus favorables aux républicains dans certains Etats, qu’elle veut purger les listes électorales, qu’elle remet en cause les procédures de vote par anticipation.

On voit aussi dans les discours officiels de la Maison Blanche des termes relevant d’une sorte d’affrontement civique impitoyable, entre les « patriotes » et les « ennemis de l’intérieur », qui prennent différentes formes : juges fédéraux prenant des décisions contre l’administration, opposants politiques, citoyens mobilisés dans la rue, médias traditionnels critiques, etc. Toute parole contradictoire est dévalorisée, caricaturée, vidée de toute légitimité.

Donald Trump se plaint ces derniers temps d’une règle de fer, dans la politique américaine, quasiment toujours respectée : les électeurs sanctionnent lors des midterms l’administration en place, qu’elle soit démocrate ou républicaine. Or Donald Trump se construit, par ses discours, un mausolée à sa propre gloire, au redressement de l’Amérique, pays le plus « hot » du monde, selon son expression.

Les sondages et les élections partielles (comme début novembre 2025) montrent un rejet puissant de la marque MAGA et des républicains. Cela ne signifie pas du tout que les démocrates ont retrouvé une crédibilité, mais que le mécontentement des Américains monte. Si les démocrates reprenaient le contrôle de la Chambre des représentants (ce sera plus dur au Sénat), ils auraient la possibilité de lancer des commissions d’enquête. Mais Donald Trump a considérablement étendu le champ d’action de l’exécutif. Certes, il serait plus contraint, l’affrontement politique se rééquilibrerait un peu, mais il aurait encore beaucoup de latitude.

Sur X, l’Elysée a répondu à l’attaque du président américain, Donald Trump, au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, au sujet des négociations des prix des médicaments. « Il paraît que le président [de la République] Emmanuel Macron aurait augmenté les prix des médicaments. Il ne fixe pas leurs prix. Ceux-ci sont encadrés par la Sécurité sociale. Ils sont d’ailleurs restés stables. Tous ceux qui sont entrés dans une pharmacie française le savent », est-il écrit.

Le post publié par l’Elysée est accompagné d’un « gif » du président américain s’exprimant devant un micro. L’expression « Fake news », incrustée en lettres jaunes, résume la disqualification des propos de Donald Trump.

Si vous me permettez cette appréciation personnelle, le discours de Mark Carney était remarquable de réalisme, de lucidité et de profondeur. Il suffit d’ailleurs de voir l’écho qu’il a eu sur les réseaux sociaux et l’irritation qu’il a suscitée chez Donald Trump, qui a affirmé à Davos que la sécurité du Canada n’existerait pas sans les Etats-Unis. Nous avons d’ailleurs publié sur notre site le discours de Mark Carney, pour que chacun puisse s’en faire une idée. Selon les Européens de cœur, la référence au dissident tchèque Vaclav Havel et à la « vie dans le mensonge », à l’époque communiste, était particulièrement bien sentie pour évoquer un ordre international dorénavant fini.

Cela étant dit, le Canada est engagé dans une course contre la montre très complexe, afin de diversifier ses relations politiques et surtout commerciales, et de moins dépendre des Etats-Unis. On s’en souvient, Donald Trump a utilisé l’arme punitive des tarifs douaniers contre le pays, en prenant comme prétexte un afflux de fentanyl à travers sa frontière nord (alors qu’il vient quasi exclusivement du Mexique). Mais surtout le Canada est engagé dans la renégociation de l’Accord Canada - États-Unis - Mexique (Aceum), un pilier de son commerce. C’est un enjeu majeur pour Mark Carney. Il doit faire preuve d’habileté avec la Maison Blanche. Mais en même temps il a conscience du puissant sursaut patriotique au Canada face aux propos et aux actes de Donald Trump. La souveraineté du pays est devenue le plus important enjeu politique du moment.

Tous les sondages indiquent une érosion continue de la popularité de Donald Trump depuis plusieurs mois, notamment sur ses deux points forts originels, pendant la campagne présidentielle : l’immigration et l’économie. C’est dû, d’une part, aux violences et abus des agents de l’ICE, la police fédérale de l’immigration qui traque les clandestins, et, d’autre part, au coût de la vie (notamment pour le logement), malgré des prix de l’essence abordables. Sur le plan international, une très large majorité d’Américains rejettent l’idée d’une annexion du Groenland, en particulier par la force.

Donald Trump continue d’être très populaire au sein de l’électorat républicain, qui apprécie son côté « homme d’action », tranchant dans le vif, tenant ses promesses. Mais au sein même du monde MAGA (Make America Great Again), beaucoup s’interrogent sur la dispersion des forces militaires et sa trop forte focalisation sur des questions internationales. Il y a eu un soupir de soulagement concernant l’opération au Vénézuela, menée promptement et sans dommages, côté américain. Mais l’idée d’un achat du Groenland suppose un coût énorme. Qu’en penseront ceux qui souffrent au quotidien, qui voient leur couverture médicale menacée en ce début de 2026 ?

Si vous connaissez une alternative crédible à l’OTAN, n’hésitez pas à nous la signaler ! Je plaisante à moitié. On voit se dessiner une forme de connivence, de proximité d’intérêts et de valeurs entre le Canada, les Européens (dans leur écrasante majorité) et l’Ukraine. Mais cela ne peut à ce stade représenter un substitut.

Il y avait beaucoup de spéculations pendant la campagne présidentielle américaine quant aux intentions de Donald Trump par rapport à l’Alliance. Certains parlaient même d’un retrait des Etats-Unis. En réalité, le président américain a procédé en deux temps. Il a d’abord imposé un plancher – largement symbolique – de dépenses militaires représentant 5 % du produit intérieur brut de chaque pays membre.

Ensuite, comme on le voit dans ce discours de Davos, Donald Trump a considérablement affaibli la crédibilité et la dissuasion de l’OTAN, par ses mots, par ses ambitions territoriales affichées, par sa proximité avec Vladimir Poutine. Ne parlons même pas des valeurs au nom desquelles les Etats-Unis prétendaient conduire le bloc occidental depuis quatre-vingts ans.

Concernant ses intérêts sécuritaires, l’administration actuelle semble considérer l’Ukraine comme une affaire purement européenne. Lorsque Donald Trump évoque la guerre, il parle de « bain de sang », de la « haine » entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, mais il met à distance égale les deux protagonistes. Dans le projet de règlement du conflit, dont était chargé son envoyé spécial Steve Witkoff, il y avait une idée effarante mise sur la table : les Etats-Unis se proposaient de jouer un rôle de médiateur entre la Russie et l’OTAN. Cela illustre ce positionnement schizophrène, conduisant à considérer l’Alliance comme une source d’injustice et un bloc hostile aux intérêts américains, tout en prétendant la redresser.

Sur le premier point, on le sait déjà : samedi, Donald Trump a pris pour cibles huit pays européens – le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande –, jugés coupables de jouer à « un jeu très dangereux » en manifestant une solidarité sur un plan militaire et politique entre Copenhague et les autres capitales. Il compte imposer des tarifs douaniers punitifs supplémentaires de 10 % à compter du 1er février, qui passeraient à 25 % au 1er juin si une offre de rachat n’était pas formulée et acceptée. Mais attention, les Européens ont les moyens de répondre, par l’instrument anticoercition, en frappant les géants de la tech américaine, pour lesquels le marché européen est très important.

Quant à votre seconde interrogation, elle est partagée par de nombreux lecteurs de ce tchat, qui nous l’adressent aussi. Je ne peux y répondre de manière définitive, mais je note juste que ça traduit de façon très inquiétante la perte de confiance dans la parole officielle des Etats-Unis.

Le Parlement européen a officiellement suspendu les travaux relatifs à la mise en œuvre de l’accord douanier conclu l’an dernier entre les Etats-Unis et l’Union européenne, confirme Bernd Lange, président de la commission du commerce, à Strasbourg. « En brandissant la menace de droits de douane supplémentaires liés au Groenland, le président américain est allé trop loin », a dit le député allemand du SPD, dont les propos sont rapportés par Bild.

De façon claire, Donald Trump a écarté l’option militaire, dans son discours à Davos. Mais il est intéressant de décortiquer son argumentaire. D’abord, sa vision du Groenland, un « territoire presque entièrement inhabité et sous-développé ». Il ne semble pas avoir beaucoup de considération pour ses 58 000 habitants ni pour la souveraineté du Royaume du Danemark.

Le Danemark contrôle le Groenland depuis 1721, soit avant l’établissement des Etats-Unis. Pendant la seconde guerre mondiale, le Groenland a été de facto placé sous la protection de Washington, alors que le Danemark était envahi par l’Allemagne nazie. Mais il n’y a jamais eu de transfert de souveraineté. Lorsque Donald Trump se plaint du retour « stupide » du Groenland entre les mains du Danemark après la guerre, il fait du révisionnisme.

Donald Trump a nié que les minerais rares étaient une motivation de son administration, en soulignant qu’ils se trouvaient à des centaines de mètres sous la glace. En revanche, il a mis en avant deux raisons pour justifier son appétit. La première est le développement du Dôme d’or, ce système de défense antimissile encore très théorique, au coût faramineux, qui serait multicouche : espace, atmosphère, sol, mer. Pour entièrement fonctionner, ce Dôme d’or nécessiterait le déploiement de certains éléments au Groenland. L’argument ne tient pas vraiment : si la demande était adressée au Danemark, Etat membre de l’OTAN, Copenhague accepterait sûrement ce déploiement. Mais Donald Trump note que seul un acte de propriété peut motiver la défense d’un territoire. Cela illustre en creux son peu de considération pour l’OTAN.

On arrive là au deuxième argument du président américain, et à sa vision de l’Alliance atlantique. C’est vraiment la partie du discours la plus inquiétante pour les Européens. Trump estime, on le sait, que son pays a été abusé depuis des décennies, que ce soit sur le plan commercial ou sur celui de la protection militaire qu’il offrait aux alliés. On l’a vu à Davos dans son commentaire adressé au premier ministre canadien, Mark Carney, qui a prononcé hier un discours tout à fait remarquable sur l’état du monde occidental.

« On donne tellement et on obtient si peu en retour », a déclaré Donald Trump au sujet de l’OTAN. Il a clairement oublié, entre autres, les 50 soldats danois tués en opérations dans des missions conduites par les Etats-Unis, en Afghanistan et en Irak. A ses yeux, l’annexion du Groenland serait comme un paiement décalé pour la protection consentie par les Etats-Unis dans le passé, et une garantie pour « la paix mondiale », dans l’avenir.

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Published: Jan 21, 2026

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