EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky a présenté la dernière version du plan américain et dit attendre une réponse de la Russie mercredi

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky a présenté la dernière version du plan américain et dit attendre une réponse de la Russie mercredi
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Why it matters

L’Institute for The Study of War estime que les forces russes n’ont en réalité conquis qu’environ 4 700 kilomètres carrés en 2025, soit seulement 1,04 % de la superficie totale de l’Ukraine.

Key takeaways

  • Le président ukrainien a déclaré qu’un désaccord persistait sur le sort de l’oblast de Donetsk et de la centrale de Zaporijia.
  • Il transportait de l’huile de tournesol d’Odessa vers la Turquie.Des images diffusées par les médias tucs montrent des scènes de panique à bord, notamment sur la passerelle, après l’impact de l’engin.
  • La Russie n’a pas fait de commentaire.Un cargo turc a été touché dans la mer Noire par un drone kamikaze dans la nuit du 22 au 23 décembre alors qu’il naviguait en eaux internationales, rapportent plusieurs médias turcs.

Le président ukrainien a déclaré qu’un désaccord persistait sur le sort de l’oblast de Donetsk et de la centrale de Zaporijia. M. Zelensky souhaite que ces sujets fassent l’objet d’un échange entre dirigeants.

La dernière mouture du plan américain stipule que « l’Ukraine doit organiser des élections dès que possible après la signature de l’accord », a annoncé Volodymyr Zelensky.

Réfutant les allégations de son homologue américain, Donald Trump, selon lesquelles il exploite la loi martiale pour se maintenir au pouvoir, le président ukrainien s’était dit prêt au début du mois à organiser une élection, à condition que les Etats-Unis et ses alliés européens en garantissent la sécurité.

La nouvelle version du plan américain n’exige pas que l’Ukraine renonce formellement à intégrer l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), comme le demande Moscou, selon Volodymyr Zelensky.

« C’est à l’OTAN de décider si elle souhaite ou non accueillir l’Ukraine parmi ses membres et notre choix est fait. Nous avons renoncé à modifier la Constitution ukrainienne pour y inscrire que le pays ne rejoindra pas l’Otan », a déclaré le président ukrainien, évoquant une précédente version rédigée par les Etats-Unis qui exigeait de Kiev un engagement juridique à ne pas rejoindre l’Alliance.

« Nous ne sommes pas parvenus à un consensus avec la partie américaine sur le territoire de Donetsk et la centrale nucléaire de Zaporijia », a déclaré Volodymyr Zelensky, selon des propos diffusés mercredi. Le président ukrainien s’est dit prêt à rencontrer des représentants des Etats-Unis « afin d’aborder les questions sensibles ».

La dernière version du plan américain de règlement du conflit prévoit, selon lui, de geler le front sur les lignes actuelles et d’entamer des discussions sur la création de zones démilitarisées.

« La ligne de déploiement des troupes à la date de cet accord est la ligne de contact reconnue de facto », a déclaré M. Zelensky, s’adressant à des journalistes. « Un groupe de travail se réunira pour déterminer le redéploiement de forces nécessaires pour mettre fin au conflit, ainsi que pour définir les paramètres des possibles zones économiques spéciales ».

Le président ukrainien a, par ailleurs, dit s’attendre à recevoir mercredi une réponse de la Russie à cette dernière mouture. « Nous aurons une réaction des Russes une fois que les Américains leur auront parlé », a-t-il ajouté.

Soixante des 116 drones russes lancés dans la nuit ont été interceptés ou détournés par brouillage, mais 48 drones ont touché 19 sites, annonce l’armée de l’air ukrainienne. « L’ennemi a dirigé un nombre important de drones d’attaque vers une infrastructure critique de la région de Tchernihiv », dans le Nord, précise-t-elle, sans parler des conséquences ni de ce que sont devenus les huit drones manquants.

Le taux d’interception, moins de 52 %, est particulièrement faible, malgré le nombre relativement réduit de drones. Sur les 635 lancés la veille, 587, soit 92 %, avaient été interceptés ou détournés, selon l’armée.

Deux agents de la police routière russe ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi, à Moscou, par une explosion survenue lors d’une interpellation, annonce le Comité d’enquête de la Fédération de Russie.

« Un engin explosif a été mis à feu » au moment où les agents approchaient d’un suspect pour l’arrêter, dit-il dans un communiqué. Les deux policiers et une personne se trouvant à côté d’eux « ont succombé à leurs blessures », poursuit le comité d’enquête, ajoutant qu’une enquête pour « atteinte à la vie » de membres des forces de l’ordre et « trafic d’explosifs » a été ouverte.

Les faits se sont produits rue Eletskaïa, dans le sud de Moscou, à proximité de l’endroit où le lieutenant-général Fanil Sarvarov, qui dirigeait le département de la formation opérationnelle au sein de l’état-major des forces russes, a été tué lundi par un engin déposé sous sa voiture.

Dans son allocution du soir, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a affirmé que les Etats-Unis restaient déterminés à parvenir à un accord de paix, après avoir été informé des discussions menées par des négociateurs ukrainiens avec la partie américaine.

M. Zelensky a dit avoir reçu, mardi, un rapport détaillé du secrétaire du conseil de sécurité nationale et de défense, Rustem Umerov, et du chef d’état-major des forces armées ukrainiennes, Andriï Hnatov, à l’issue de leurs réunions avec des représentants américains.

Selon le chef de l’Etat, des projets d’accords sont déjà en cours d’élaboration et certains points ont été renforcés lors des discussions. « Nous restons en contact permanent avec les Etats-Unis et comptons sur une poursuite de la coopération », a-t-il déclaré.

Volodymyr Zelensky a estimé que Washington souhaitait parvenir à un accord de paix final, assurant que l’Ukraine coopérait pleinement et ne constituerait « jamais un obstacle à la paix ». Il a toutefois souligné que la Russie devait cesser de « saboter la diplomatie » et prendre au sérieux la fin de la guerre.

Le président ukrainien a également appelé à maintenir la pression sur Moscou afin de mettre un terme à son agression, affirmant que la communauté internationale disposait de « tous les instruments nécessaires » pour y parvenir.

Le groupe La Poste avait déposé plainte après cette attaque, qui a été revendiquée par le groupe de hackeurs prorusses Noname057.

Le pape Léon XIV a demandé mardi 23 décembre soir une trêve d’un jour pour Noël dans le monde entier, sans mentionner de conflit particulier mais disant regretter le fait que « la Russie semble avoir rejeté la demande de trêve ».

« Je renouvelle cette demande à toutes les personnes de bonne volonté afin qu’elles respectent au moins, en cette fête de la naissance du Sauveur, une journée de paix », a déclaré le pape à la sortie de sa résidence de Castel Gandolfo, dans les environs de Rome, avant de regagner le Vatican.

D’après le SBU, l’appareil touché était un avion de lutte anti-sous-marine Iliouchine Il-38N (code OTAN : May), stationné sur la base aérienne russe de Ieïsk [🚩], et présenté comme un élément-clé du dispositif russe de surveillance en mer Noire. L’avion aurait été capable de détecter des drones sous-marins ukrainiens.

Les services ukrainiens affirment que la neutralisation de cet appareil a permis la réussite de l’opération visant un sous-marin russe de la classe Varshavyanka dans le port de Novorossiïsk.

Selon le SBU, l’attaque contre l’avion a été menée à l’aide d’un drone équipé d’une charge explosive à fragmentation, déclenchée au-dessus des systèmes radar et d’équipements principaux, endommageant également un moteur. Le coût de l’appareil est estimé à environ 24 millions de dollars. Le SBU soutient que la Russie ne disposait que d’un seul avion de ce type opérationnel en mer Noire. La Russie n’a pas fait de commentaire.

Un cargo turc a été touché dans la mer Noire par un drone kamikaze dans la nuit du 22 au 23 décembre alors qu’il naviguait en eaux internationales, rapportent plusieurs médias turcs. Il transportait de l’huile de tournesol d’Odessa vers la Turquie.

Des images diffusées par les médias tucs montrent des scènes de panique à bord, notamment sur la passerelle, après l’impact de l’engin. Un incendie s’est déclaré, mais a pu être maîtrisé par l’équipage, aucun blessé n’a été signalé et le navire a pu reprendre sa route.

Cet incident porte à quatre le nombre de navires turcs victimes d’attaques attribuées à la Russie, après plusieurs frappes sur d’autres cargos ces dernières semaines. Ankara a exprimé à plusieurs reprises sa « vive inquiétude » face à la dégradation de la sécurité maritime en mer Noire et dénoncé les attaques visant des navires commerciaux, soulignant les risques pour la liberté de navigation.

La Russie continue de subir des pertes humaines très élevées dans la guerre en Ukraine, avec probablement plus de 400 000 soldats tués ou blessés en 2024 comme en 2025, selon une note publiée le 23 décembre par les services de renseignement du ministère de la défense britannique.

Cette évaluation souligne que les Russes issus des grandes villes contribuent de manière disproportionnellement faible aux effectifs engagés et aux pertes, par rapport au reste de la population. Le média russe indépendant Proekt rapportait en novembre qu’une étude de grande ampleur montre que moins de 1 % des responsables de l’État russe ont des proches ayant participé à l’invasion à grande échelle de l’Ukraine.

Selon le renseignement britannique, Moscou concentre ses efforts de recrutement sur des régions pauvres, souvent majoritairement peuplées de minorités ethniques, où les incitations financières sont plus efficaces, tout en limitant l’impact du conflit sur les populations urbaines disposant d’une plus forte influence politique. Les autorités russes seraient prêtes à tolérer durablement des pertes humaines élevées tant que celles-ci n’affectent pas le soutien de l’opinion publique et des élites au conflit, et qu’elles peuvent être compensées par de nouveaux recrutements.

Au début du mois de décembre, l’hebdomadaire The Economist estimait que la Russie aurait perdu environ 1 % de sa population masculine en âge de combattre d’avant-guerre. Moscou ne publie pas de chiffres officiels sur ses pertes militaires. Selon des estimations occidentales, celles-ci seraient, à l’été 2025, environ quinze fois supérieures à celles subies par l’Union soviétique durant sa guerre de dix ans en Afghanistan.

Le site Mediazona, en collaboration avec le service russe de la BBC et une équipe de bénévoles, compile et met à jour une liste nominative des militaires russes tués en Ukraine. Cette liste de 156 161 noms est établie à partir de sources publiques et vérifiables, telles que des publications de proches sur les réseaux sociaux, des articles de la presse locale et des déclarations des autorités régionales. La liste n’est pas exhaustive, car toutes ces morts ne font pas l’objet d’une annonce publique.

L’armée ukrainienne s’est retirée de Siversk, [🚩] mardi. « De violents combats se poursuivent près de Siversk. Les forces russes disposent d’un avantage significatif en hommes et en matériel et continuent leurs opérations offensives malgré des pertes importantes », écrit l’état-major sur Facebook. « Afin de préserver la vie des soldats et la capacité de combat des unités, les défenseurs ukrainiens se sont retirés de la localité », a-t-il précisé. L’armée russe en avait revendiqué la prise, le 11 décembre, l’Ukraine avait démenti, malgré la supériorité des forces russes dans la zone.

Selon l’armée ukrainienne, les forces russes ont progressé en raison de leur supériorité numérique et de la pression constante exercée par de petits groupes d’assaut, dans des conditions météorologiques difficiles. L’état-major a toutefois affirmé que Siversk reste sous le contrôle de feu des forces ukrainiennes, ajoutant que les troupes russes présentes dans la ville sont ciblées et que leurs lignes logistiques sont coupées afin d’empêcher toute avancée supplémentaire.

Le 22 décembre, l’armée ukrainienne avait signalé que les forces russes tentaient toujours de faire traverser la rivière Siversky Donets à du personnel militaire et que la situation dans la localité voisine de Serebrianka était « extrêmement difficile ». D’après des cartes de sources ouvertes, Serebrianka [🚩] serait passée sous contrôle russe, tandis que Siversk serait partiellement occupée, une grande partie de la ville restant disputée.

Environ une centaine de soldats russes sont entrés dans le village de Hrabovske [🚩], dans l’oblast ukrainien de Soumy, et ont tenté d’avancer en direction de la localité de Riasne. « Les unités russes consolident actuellement leurs positions dans la partie sud de Hrabovske. Les forces ukrainiennes tentent de les en déloger. Les combats se poursuivent dans le village », a déclaré Viktor Trehoubov, responsable de la communication des Forces conjointes, cité par le média public Suspline.

Selon lui, l’attaque des forces russes a été « soudaine ». Il a ajouté que les localités situées directement sur la frontière avec la Russie ne peuvent être sécurisées durablement que par l’établissement d’une zone de contrôle ukrainienne s’étendant sur plusieurs kilomètres à l’intérieur du territoire russe. Hrabovske est situé à la frontière avec l’oblast russe de Belgorod.

Par ailleurs, des soldats de la 36e brigade russe ont enlevé 52 civils du village, dont des enfants, et les ont emmenés en Russie, un acte qualifié de crime de guerre par Kiev, qui a appelé ses partenaires internationaux à faciliter le retour des personnes enlevées.

Une frappe russe pourrait provoquer l’effondrement de l’abri antiradiations interne de la centrale nucléaire de Tchernobyl, aujourd’hui à l’arrêt, en Ukraine, a déclaré le directeur de la centrale, Sergiy Tarakanov à l’Agence France-Presse (AFP). « Si un missile ou un drone le touche directement, ou même tombe quelque part à proximité, par exemple un Iskander, Dieu nous en garde, cela provoquera un mini-séisme dans la zone », a-t-il expliqué à l’AFP, lors d’un entretien réalisé la semaine dernière. « Personne ne peut garantir que l’abri restera debout après cela. C’est là la principale menace », a-t-il ajouté.

Les vestiges de la centrale nucléaire sont recouverts d’une coque interne en acier et en béton, que l’on nomme « sarcophage », construite à la hâte après la catastrophe nucléaire de 1986, ainsi que d’une coque externe moderne et high-tech, appelée « New Safe Confinement » (NSC, nouveau confinement de sécurité).

L’abri du NSC a été gravement endommagé lors d’une frappe de drone russe, en février, qui a provoqué un incendie majeur dans le revêtement extérieur de la structure en acier. « Notre NSC a perdu plusieurs de ses fonctions principales. Et nous comprenons qu’il nous faudra au moins trois ou quatre ans pour restaurer ces fonctions », a précisé M. Tarakanov.

Les niveaux de radiation sur le site restent « stables et dans les limites normales », a-t-il aussi déclaré.

L’AIEA a prévenu au début du mois qu’une mission d’inspection avait constaté que l’abri avait « perdu ses fonctions de sécurité essentielles, notamment sa capacité de confinement, mais qu’il n’y avait pas de dommages permanents aux structures porteuses ou aux systèmes de surveillance ».

Le trou causé par l’impact du drone a été recouvert d’un écran protecteur, a encore détaillé M. Tarakanov, mais 300 petits trous faits par les pompiers pour lutter contre l’incendie doivent encore être comblés.

L’armée russe s’était emparée de la centrale au début de son invasion, en 2022, avant de se retirer quelques semaines plus tard.

Puisque vous semblez faire confiance à la propagande russe, il est utile de préciser que, même au sommet du régime poutinien, les responsables militaires pratiquent l’approximation avec plus de constance que la cohérence. Ainsi, le 18 décembre, l’agence TASS rapportait que Valéri Guerassimov, chef d’état-major de l’armée russe a affirmé par que les forces russes ont conquis plus de 6 300 kilomètres carrés en 2025 soit légèrement plus que les 6 000 kilomètres carrés revendiqués la veille par le ministre russe de la défense, Andreï Belooussov (sur le site du Kremlin), devant Vladimir Poutine. L’Institute for The Study of War estime que les forces russes n’ont en réalité conquis qu’environ 4 700 kilomètres carrés en 2025, soit seulement 1,04 % de la superficie totale de l’Ukraine. La répétition des affirmations issues des discours de Poutine, Guerassimov et Belooussov sert surtout à diffuser le narratif russe auprès du public international.

Vous noterez que le Financial Times (FT) et le Washington Post soulignent que même les rapports destinés à Vladimir Poutine relèvent davantage de la mise en scène que de l’analyse. D’après le FT, des responsables russes fournissent au Kremlin des comptes rendus exagérant les pertes ukrainiennes et minimisant les revers russes, alimentant la conviction de Vladimir Poutine que la Russie peut remporter la guerre. Le journal précise que le chef d’état-major russe, Valeri Guerassimov, est chargé d’informer le président sur l’évolution du conflit.

En parallèle, des sources citées par le Washington Post évoquent de possibles risques économiques, dont une crise bancaire, et estiment que 2026 pourrait être la première année véritablement difficile pour l’économie russe depuis le début de l’invasion. Malgré ces signaux, Vladimir Poutine continue d’afficher sa détermination à poursuivre la guerre, convaincu que la Russie peut l’emporter dans un conflit d’usure.

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Published: Dec 24, 2025

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